Marie, j'ai entendu Thunder Road à la radio, c'est ce qui a tout déclenché.
C'était, il y a 2 mois, au début du mois de juin. Les images et les sons se sont reformés.
Ta voix, comment peux-tu avoir une voix aussi grave ?
tu me chantais cette chanson, et moi, l'air de rien, je t'observais à la dérobée.
Je me suis lancé d'un coup. Tu dis, après vingt ans il était temps. Je sais, il était temps.
Je n'ai eu aucune difficulté à trouver ton mail, il est dans tous ces articles que tu as publiés.
Je t'ai écrit sans réfléchir. J'ai repris l'histoire, elle est continuellement dans ma mémoire.
La nuit je m'en bricole des rêves quand j'ai du mal à dormir.
Je t'ai rappelé, notre rencontre, là-bas, le jour de la rentrée,
tu m'avais tellement impressionné, je n'avais rien trouvé à te répondre
quand tu t'étais présentée.
Pendant des mois, je t'ai côtoyée, sans laisser rien paraitre,
je savais tes humeurs, je détestais ce Pierre qui semblait tant te plaire.
Jusqu'à ce jour au début de la troisième année, tu t'étais plantée devant moi :
"Cela me plairait bien qu'on le fasse ensemble ce projet de dernière année !".
Mes jambes tremblaient si fort que je me suis adossé.
J'ai fait semblant de rien. J'ai acquiescé, et nous avons commencé.
Je t'ai appris comment Pierre m'avait agressé lors de cette soirée:
"Alors, vous baisez bien tous les deux ?"
Tu l'avais quitté. Il était éméché.
J'ai pris l'air dégagé. "Non, on travaille, c'est tout ce qu'on fait".
C'était bien ça pourtant, on travaillait.
Toutes ces journées, côte à côte, dans ma chambre à la cité,
mes pensées concentrées sur ton épaule qui frôlait mon épaule, comme une caresse,
mais mes doigts quand ils croisaient les tiens sur le clavier leur faisaient des politesses.
Je faisais semblant de rien. On travaillait.
Tous les jours, tous ces mois, on a travaillé, jusqu'au jour de la soutenance.
Je me rappelle comment tu t'es jetée à mon cou, radieuse,
tu as pressé ta joue contre ma joue, longtemps.
J'ai fait semblant de rien, j'ai souri, je t'ai reposée.
A la fête de fin d'année, tu m'as giflé, tu me reprochais de ne pas m'amuser,
tu voulais que je te fasse danser. Alors nous avons dansé.
Tu as mis ton visage dans mon cou, tu as collé ton ventre contre moi.
De toutes façons, le lendemain je partais, Paris, l'armée.
J'ai gardé mes mains sur ton dos, haut placées.
J'ai fait semblant de rien. Je leur ai interdit de bouger.
Nous nous sommes revus une fois, à Paris, nous avons déjeuné,
tu m'as dit que tu hésitais, rester là-bas ou venir toi aussi y travailler.
J'avais entendu parler de ton aventure. Je ne t'ai rien conseillé, rien proposé.
Lorsque quelques mois plus tard, tu t'es mariée, je n'ai pas répondu à ton faire-part,
j'ai fait semblant d'oublier.
Voilà, tout cela je te l'ai raconté dans mon courrier. Je voulais ta version de l'histoire.
Au pire tu allais rigoler, après toutes ces années. Au mieux, ..., au mieux,
je n'osais y penser. J'ai fait "Envoyer".
Les jours, puis les semaines ont passé. Je n'ai reçu aucune nouvelle.
J'ai commencé à regretter, j'ai imaginé ta gène devant ce courrier,
ces souvenirs n'étaient sans doute que les miens, le film que je m'étais fait.
Aucune nouvelle, jusqu'à hier. Tu sais, j'ai rencontré Laurent au Ministère,
lui non plus je ne l'avais pas revu. Nous sommes allés diner.
Il m'a raconté sa vie là-bas, son divorce, son envie de tout lâcher,
de fonder cette maison d'édition dont il rêvait.
"Et toi, alors marié ? tu as des enfants ?". Non, non. J'ai esquivé.
Une seule chose occupait mes pensées.
A la fin du repas, je n'en pouvais plus. "Et les autres tu les revois ?", j'ai demandé.
Il m'a parlé de Françoise, de Philippe, de toute la petite équipe. Et puis enfin :
"Et tu te rappelles de Marie ?".
Oui.
"Tu as su ce qui est arrivé ?"
C'était un matin glacé, cette année, au début de Janvier.
Tu t'étais effondrée. Foudroyée.
Dans ton cerveau il y avait eu un éclair.
. . . .
Le tonnerre a explosé dans ma tête, dans mon ventre, dans mon coeur, dans mes os.
Il a fracassé mon âme en poussière.
C'est triste, j'ai dit et j'ai fini mon dessert.
Je n'avais même plus besoin de faire semblant.
Je n'étais plus rien.
-----------------------------------------------------------
"What else can we do now ? except roll down the window
and let the wind blow back your hair."
Thunder Road, Bruce Springsteen.
http://fr.youtube.com/watch?v=V-hF_QrvfR0
C'était, il y a 2 mois, au début du mois de juin. Les images et les sons se sont reformés.
Ta voix, comment peux-tu avoir une voix aussi grave ?
tu me chantais cette chanson, et moi, l'air de rien, je t'observais à la dérobée.
Je me suis lancé d'un coup. Tu dis, après vingt ans il était temps. Je sais, il était temps.
Je n'ai eu aucune difficulté à trouver ton mail, il est dans tous ces articles que tu as publiés.
Je t'ai écrit sans réfléchir. J'ai repris l'histoire, elle est continuellement dans ma mémoire.
La nuit je m'en bricole des rêves quand j'ai du mal à dormir.
Je t'ai rappelé, notre rencontre, là-bas, le jour de la rentrée,
tu m'avais tellement impressionné, je n'avais rien trouvé à te répondre
quand tu t'étais présentée.
Pendant des mois, je t'ai côtoyée, sans laisser rien paraitre,
je savais tes humeurs, je détestais ce Pierre qui semblait tant te plaire.
Jusqu'à ce jour au début de la troisième année, tu t'étais plantée devant moi :
"Cela me plairait bien qu'on le fasse ensemble ce projet de dernière année !".
Mes jambes tremblaient si fort que je me suis adossé.
J'ai fait semblant de rien. J'ai acquiescé, et nous avons commencé.
Je t'ai appris comment Pierre m'avait agressé lors de cette soirée:
"Alors, vous baisez bien tous les deux ?"
Tu l'avais quitté. Il était éméché.
J'ai pris l'air dégagé. "Non, on travaille, c'est tout ce qu'on fait".
C'était bien ça pourtant, on travaillait.
Toutes ces journées, côte à côte, dans ma chambre à la cité,
mes pensées concentrées sur ton épaule qui frôlait mon épaule, comme une caresse,
mais mes doigts quand ils croisaient les tiens sur le clavier leur faisaient des politesses.
Je faisais semblant de rien. On travaillait.
Tous les jours, tous ces mois, on a travaillé, jusqu'au jour de la soutenance.
Je me rappelle comment tu t'es jetée à mon cou, radieuse,
tu as pressé ta joue contre ma joue, longtemps.
J'ai fait semblant de rien, j'ai souri, je t'ai reposée.
A la fête de fin d'année, tu m'as giflé, tu me reprochais de ne pas m'amuser,
tu voulais que je te fasse danser. Alors nous avons dansé.
Tu as mis ton visage dans mon cou, tu as collé ton ventre contre moi.
De toutes façons, le lendemain je partais, Paris, l'armée.
J'ai gardé mes mains sur ton dos, haut placées.
J'ai fait semblant de rien. Je leur ai interdit de bouger.
Nous nous sommes revus une fois, à Paris, nous avons déjeuné,
tu m'as dit que tu hésitais, rester là-bas ou venir toi aussi y travailler.
J'avais entendu parler de ton aventure. Je ne t'ai rien conseillé, rien proposé.
Lorsque quelques mois plus tard, tu t'es mariée, je n'ai pas répondu à ton faire-part,
j'ai fait semblant d'oublier.
Voilà, tout cela je te l'ai raconté dans mon courrier. Je voulais ta version de l'histoire.
Au pire tu allais rigoler, après toutes ces années. Au mieux, ..., au mieux,
je n'osais y penser. J'ai fait "Envoyer".
Les jours, puis les semaines ont passé. Je n'ai reçu aucune nouvelle.
J'ai commencé à regretter, j'ai imaginé ta gène devant ce courrier,
ces souvenirs n'étaient sans doute que les miens, le film que je m'étais fait.
Aucune nouvelle, jusqu'à hier. Tu sais, j'ai rencontré Laurent au Ministère,
lui non plus je ne l'avais pas revu. Nous sommes allés diner.
Il m'a raconté sa vie là-bas, son divorce, son envie de tout lâcher,
de fonder cette maison d'édition dont il rêvait.
"Et toi, alors marié ? tu as des enfants ?". Non, non. J'ai esquivé.
Une seule chose occupait mes pensées.
A la fin du repas, je n'en pouvais plus. "Et les autres tu les revois ?", j'ai demandé.
Il m'a parlé de Françoise, de Philippe, de toute la petite équipe. Et puis enfin :
"Et tu te rappelles de Marie ?".
Oui.
"Tu as su ce qui est arrivé ?"
C'était un matin glacé, cette année, au début de Janvier.
Tu t'étais effondrée. Foudroyée.
Dans ton cerveau il y avait eu un éclair.
. . . .
Le tonnerre a explosé dans ma tête, dans mon ventre, dans mon coeur, dans mes os.
Il a fracassé mon âme en poussière.
C'est triste, j'ai dit et j'ai fini mon dessert.
Je n'avais même plus besoin de faire semblant.
Je n'étais plus rien.
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"What else can we do now ? except roll down the window
and let the wind blow back your hair."
Thunder Road, Bruce Springsteen.
http://fr.youtube.com/watch?v=V-hF_QrvfR0
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Voici les 96 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
délicat
joli
mais si tu trouves que c'est beau 
merci.

merci.
mais c'est triste.
mais c'est beau.
mais
etc...
mais c'est beau.
mais
etc...
tout est à recommencer
des humeurs de coquelicot
les petites coïncidences de phase restent les bienvenues, bonne nuit ! 

une de tes réactions que tu en as ajouté 5.
Allez, bonne nuit, seule amie encore présente.
Allez, bonne nuit, seule amie encore présente.
14/08/08 à 23h40
voire de coucher mes gamins et d'étendre du linge, la clâââââsse !
14/08/08 à 23h39
sinon, y a aussi l'agenda, toi qui es en région parisienne, tu peux faire d'une pierre 50 coups... ou le forum, puisque tu es abonné 

14/08/08 à 23h38
t'intéressent et de les coller comme amis... gentil comme t'es, refuseront pas la réciproque 

14/08/08 à 23h37
discussions, tu parles d'une amie ... Je me sens des humeurs de coquelicot
ce soir. Allez j'ouvre la fenêtre, je respire. La vie quoi.
je me mets un peu de musique qui va avec, et au dodo
http://fr.youtube.com/watch?v=YA2h9PrIUxs
ce soir. Allez j'ouvre la fenêtre, je respire. La vie quoi.
je me mets un peu de musique qui va avec, et au dodo
http://fr.youtube.com/watch?v=YA2h9PrIUxs
14/08/08 à 23h37
maintenant que tu as des amis, ils réclament des comm' réguliers pour entretenir l'amitié...
ceci dit, ta présence sous les comm' des autres sera tout autant appréciée, te casse pas trop la tête
ceci dit, ta présence sous les comm' des autres sera tout autant appréciée, te casse pas trop la tête

en entête, du coup y a plus de gens qui le lisent, comme ça après, ils
veulent être amis, comme ça la fois suivante, il y en a plus qui votent, comme ça
...
T'as raison, ça sert à rien. Je laisse tomber. Finir sur un comm émouvant
c'est bien non ?
veulent être amis, comme ça la fois suivante, il y en a plus qui votent, comme ça
...
T'as raison, ça sert à rien. Je laisse tomber. Finir sur un comm émouvant
c'est bien non ?
c'est le même prix, hein... 
moi c'est pareil, j'ai eu des illusions au départ, j'me disais, si je suis super dynamique-fulgurante, vont pas me demander d'payer pour l'adhésion, me l'offriront sur un plateau avec des tuiles en chocolat
en fait non, j'attends toujours...
envoie ce comm' !!!

moi c'est pareil, j'ai eu des illusions au départ, j'me disais, si je suis super dynamique-fulgurante, vont pas me demander d'payer pour l'adhésion, me l'offriront sur un plateau avec des tuiles en chocolat

en fait non, j'attends toujours...

envoie ce comm' !!!
14/08/08 à 23h08
il est où ce comm' ? 

la purée avec des grumeaux ? les petits pois sur le plafond de la cantine ? les stylos plume qui fuient pendant l'interro du plus teigneux d'tes profs de collège ? le premier bisou ? la première clope ? aloooooooooooooors ???


bon, ben 69 !!!


j'en ai pas assez fait, ou tu comprends ENCORE rien ? 

et j'ai pas envie de faire de la pub à un comm' que j'trouve pourri sur le fond, même si l'emballage était joli !
j'ai voulu faire la clownesse comme je sais faire, tellement j'étais gênée du propos et du ton... et pis ça m'a étouffé, j'ai dit c'que j'en pensais et eu la réponse qui se devait... voilou ! pas grave... ça m'aurait embêtée d'y laisse que des clowneries, on aurait pu croire que je sympathisais...
point à la ligne
j'ai voulu faire la clownesse comme je sais faire, tellement j'étais gênée du propos et du ton... et pis ça m'a étouffé, j'ai dit c'que j'en pensais et eu la réponse qui se devait... voilou ! pas grave... ça m'aurait embêtée d'y laisse que des clowneries, on aurait pu croire que je sympathisais...
point à la ligne

je viens de me prendre la tête sous un comm', va m'falloir quelques jours pour trouver qu'ça en vaut le coup...
par contre, tu disposes de l'idée à ton aise,
par contre, tu disposes de l'idée à ton aise,

genre Mistral Gagnant, sur le bon vieux temps. Je sens que tu as de la matière.
14/08/08 à 15h30
(encore... c'est ma journée...) de la belle époque que ce fut pour nous ! les copains, les glaces chez Oscar en bas, les patins à roulettes avec lesquels on dévalait les "côtes" qui nous paraissaient terribles à l'époque, nos terreurs, nos joies, nos tristesses...
Nan, j'ai connu l'Oise il y a 7 ans, franchement, pas sûre que j'aurais plus aimé tes bords de l'Oise à ma cité HLM du 9-2 

Mais comment sais-tu pour le jambon et la purée ? tu espionnais ?
Du coup, mes gamins en sont pourris !
Si t'en as pas eu, c'est qu'tu les méritais pas, hein, forcément
Nan, mais j'te vois très bien faire des petits moulins dans le Thérain, en attendant tes tranches de jambon ou la purée Mousline avec du jus dedans...
On a tous nos belles années, va ! Je ne peux pas croire que tu n'aies pas eu les tiennes
Si t'en as pas eu, c'est qu'tu les méritais pas, hein, forcément

Nan, mais j'te vois très bien faire des petits moulins dans le Thérain, en attendant tes tranches de jambon ou la purée Mousline avec du jus dedans...

On a tous nos belles années, va ! Je ne peux pas croire que tu n'aies pas eu les tiennes

J'ai jamais eu de playmobil, moi. Pourquoi ?
imagine les pièces du chateau des princesses, du zoo, de la ferme, du chateau-fort et de l'hopital PLUS quelques pièces rapportées, le tout mélangé à terre dans une pièce de 4m sur 2,50 en une couche assez uniforme...
mes enfants ont un certain sens de l'esthétisme, et ils aiment les strates...
j'ai préféré ne pas attendre la prochaine strate "vomi du chat" qui n'aurait pas manqué d'arriver incessamment (mon chat est aussi esthète à sa manière, mais n'aurait pas réussir à produire suffisamment pour réaliser une couche uniforme de cette surface)
j'ai donc reconstruit le tout patiemment :
- y a des pièces en trop, mais ça c'est souvent
- mon chat ne frustre pas d'une couche inachevée
- mes loustics juniors vont me foutre une paix royale pendant ma sieste bien méritée... (c'est presque les vacances
)
j'en déduis que tu bosses (être à ce point déconnecté des choses essentielles pour en oublier tes propres playmobils...), courage !!!
mes enfants ont un certain sens de l'esthétisme, et ils aiment les strates...
j'ai préféré ne pas attendre la prochaine strate "vomi du chat" qui n'aurait pas manqué d'arriver incessamment (mon chat est aussi esthète à sa manière, mais n'aurait pas réussir à produire suffisamment pour réaliser une couche uniforme de cette surface)
j'ai donc reconstruit le tout patiemment :
- y a des pièces en trop, mais ça c'est souvent
- mon chat ne frustre pas d'une couche inachevée
- mes loustics juniors vont me foutre une paix royale pendant ma sieste bien méritée... (c'est presque les vacances
)j'en déduis que tu bosses (être à ce point déconnecté des choses essentielles pour en oublier tes propres playmobils...), courage !!!
J'aime les histoires tristes (quand c'est de le fiction seulement !)
*****

*****
bah dis donc, faudrait pas qu'ils nous fassent des petits ces deux-là...

(mais non, ringolo, ça pend pas encore... gnarf !,
bon OK, l'était facile, pas grave, j'assume même les nimportenawak
)

(mais non, ringolo, ça pend pas encore... gnarf !,
bon OK, l'était facile, pas grave, j'assume même les nimportenawak
)allez, fais beau aujourd'hui, tous les playmobils sont de nouveau opérationnels, on va pouvoir se faire une tite virée, la vie est belle !!
Nan ?!!
Nan ?!!
et j'avais pas vu la réponse...
mais comme ça, ça va
mais comme ça, ça va

la tranche d'une "autre" vie, ou de la vie d 'un autre, pas la vie d'un nôtre :-S
14/08/08 à 11h04

image, c'est ce que je trouve de plus désespérant.
Merci
Merci

Tu ne faisais plus semblant de manger ton dessert. . et tu n'as rien laissé
... la dernière phrase est aussi à l'imparfait...
bien sur voyons c'est de la fiction
(
( pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction;, pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction, pourvu qu'ce soit d'la fiction...
http://fr.youtube.com/watch?v=9L9_8vwx2w8
kikou en passant... :-S
http://fr.youtube.com/watch?v=9L9_8vwx2w8
kikou en passant... :-S
(dit-il en remerciant google).
Emouvant, bien écrit, tu as un style...
Tandis qu'elle dormait, oublieuse et vermeille,
Pleuré comme un enfant à force de souffrir,
Crié cent fois son nom du soir jusqu'à l'aurore,
Et cru qu'elle viendrait en l'appelant encore,
Et maudit votre mère, et désiré mourir ;
Si jamais vous n'avez senti que d'une femme
Le regard dans votre âme allumait une autre âme,
Que vous étiez charmé, qu'un ciel s'était ouvert,
Et que pour cette enfant, qui de vos pleurs se joue,
Il vous serait bien doux d'expirer sur la roue ; ...
Vous n'avez point aimé, vous n'avez point souffert !"
Pleuré comme un enfant à force de souffrir,
Crié cent fois son nom du soir jusqu'à l'aurore,
Et cru qu'elle viendrait en l'appelant encore,
Et maudit votre mère, et désiré mourir ;
Si jamais vous n'avez senti que d'une femme
Le regard dans votre âme allumait une autre âme,
Que vous étiez charmé, qu'un ciel s'était ouvert,
Et que pour cette enfant, qui de vos pleurs se joue,
Il vous serait bien doux d'expirer sur la roue ; ...
Vous n'avez point aimé, vous n'avez point souffert !"
c'est le début !
touchée, coulée
5
ça tord le ventre, c'est terriblement bien écrit, ouh ah oui
merci, merci !
je peux comprendre
Bravo, bravo !
je connaissais pas, mais je le garderai pour un peu plus tard 

vraiment horrible
tu t'y connais en chute mais celle-là est atroce
j'aime ton texte mais alors là la fin ...
bouh ouh ouh...
tu t'y connais en chute mais celle-là est atroce
j'aime ton texte mais alors là la fin ...
bouh ouh ouh...
j'ai préféré "les cils de l'ange" une Marie également, Emmanuelle de son prénom qui traite du " récit d’un dialogue muet entre un père et sa fille. L’histoire d’un amour. Lui est à l’hôpital empêché de parler parce qu’il a eu une « attaque » cérébrale. Elle, sachant qu’il va mourir, vient le voir et le veille."
de circonstance, ...?
de circonstance, ...?
acheté, et oublié dans la pile.
Ni avec l'émotion. C'est trop important, l'émotion.


Entre ton texte et "Le livre de Joe", j'ai trouvé au moins deux points communs : le Boss et l'émotion. Ah, et hop, un troisième : du talent...
le coeur est un branleur solitaire.


Je réagis à ce commentaire en
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ringolo
publié le 13 août 08