Y a-t-il enfin un assassin dans la salle
Un quidam habillé, cravaté, gominé
Qui descend l'air hautain l'escalier récuré
Et prétend en chemin s'offusquer des méfaits?
Y a-t-il parmi vous une victime à genoux
Qui implore la justice, le seigneur et le coeur
Qui supplie les jurés, leur exhibant sa peur,
De le laisser en paix et calmer sa terreur?
Y a-t-il dans cette foule un démon qui roucoule
Qui ricane en voyant ce théâtre animé
Ce cirque de larbins jonglant dans les papiers
Qui rampent devant les chefs ignorant les huissiers?
Y a-t-il, se peut-il, un accusé radié
Qui s'arrache à son box en oubliant ses jambes
Qui boîte en s'enfuyant d'une ville qui flambe
Qui ne sait où aller davant sa terre qui tremble?
Y aurait-il au moins un visage averti
Qui sait que le bât blesse quand l'âme est lourde bruits
Qui voit par transparence tous ses organes meurtris
Qui devine le bonheur à traver les impies?
Par-delà la justice, par-delà le Seigneur
Il y a Lucifer pointant sa lame de fer
Se pourléchant derrière les divines barrières
Et laissant sans regret les prêtres au coeur de pierre.
Un quidam habillé, cravaté, gominé
Qui descend l'air hautain l'escalier récuré
Et prétend en chemin s'offusquer des méfaits?
Y a-t-il parmi vous une victime à genoux
Qui implore la justice, le seigneur et le coeur
Qui supplie les jurés, leur exhibant sa peur,
De le laisser en paix et calmer sa terreur?
Y a-t-il dans cette foule un démon qui roucoule
Qui ricane en voyant ce théâtre animé
Ce cirque de larbins jonglant dans les papiers
Qui rampent devant les chefs ignorant les huissiers?
Y a-t-il, se peut-il, un accusé radié
Qui s'arrache à son box en oubliant ses jambes
Qui boîte en s'enfuyant d'une ville qui flambe
Qui ne sait où aller davant sa terre qui tremble?
Y aurait-il au moins un visage averti
Qui sait que le bât blesse quand l'âme est lourde bruits
Qui voit par transparence tous ses organes meurtris
Qui devine le bonheur à traver les impies?
Par-delà la justice, par-delà le Seigneur
Il y a Lucifer pointant sa lame de fer
Se pourléchant derrière les divines barrières
Et laissant sans regret les prêtres au coeur de pierre.
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Rédacteur
merci pour ces vers de Victor Hugo. Dans la veine de Oceano Nox.
fort beau. Merci
les marins fatigués sommeillent sur le gouffre..
la mer bleue ou VESUVE épand ses flots de soufre..
se tait dés qu'il s'éteint ,et cesse de gémir..
laissez tout ce qui souffre..
dormir..
V.Hugo..
la mer bleue ou VESUVE épand ses flots de soufre..
se tait dés qu'il s'éteint ,et cesse de gémir..
laissez tout ce qui souffre..
dormir..
V.Hugo..
En effet, je suis seule. Je préfère peut-être vivre davantage dans mon imaginaire. Qui sait?
Bises
Bises
moi, jusqu'à récemment, c'était la lecture.
Oui pour :
"Ecrire est ma passion et mon exutoire. Quand j'écris, je vis."
Alors tu vis constamment. Quel rythme endiablé puisqu'on parle de lui ! mais ce diable de cavalier restait seul.
"Ecrire est ma passion et mon exutoire. Quand j'écris, je vis."
Alors tu vis constamment. Quel rythme endiablé puisqu'on parle de lui ! mais ce diable de cavalier restait seul.
"l'âme est lourde bruits" ????
le reste non plus, d'ailleurs...
le reste non plus, d'ailleurs...
c'est vie ! c'est comme ça ! on a signé c'est pour en ch..r !
Ecrire est ma passion et mon exutoire. Quand j'écris, je vis.


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rivale
publié le 12 oct. 08