Belle bataille, comme ABBA l'a chantée (heu, pas sûr, jamais bien écouté les paroles).
En plus c'était à Braine-l'Alleud que les affrontements eurent lieu, pour une bonne partie. On y mange d'excellentes tartines au fromage arrosées sans retenue de non moins gouleyante et rafraichissante gueuze.
N'étant point né à cette époque, je ne peux que me reposer sur l'abondante documentation pour disserter sur ce qui fut le champ du cygne de notre grand Napoléon national. Son code civil, pour ne citer que lui, est d'un grand secours encore aujourd'hui pour nous tirer de situations de conflit inextricables -ou en créer.
La guerre c'est pas beau ! Surtout quand on la perd, parce que côté vainqueurs ce ne sont que festins, bombance, beuveries et autres défilés en quête de lauriers lors du retour à Rome.
Après, après c'est la désolation ; côté vaincus elle arrive bien vite, prenant plus que sa part de vies humaines, brisant de ci de là une jambe, un destin, une utopie, une envie, un désir.
Côté vainqueurs, l'euphorie de la victoire officie bien, pour quelques jours, semaines, mois, elle masque les effets bien pervers de la bataille. Car désolation ici aussi il y aura, des pertes à assumer on trouve, une facture à honorer. Certes moindre que dans l'autre camp, mais bien réelle tout de même ; et avec des séquelles plus insidieuses je me permets de croire.
Dès lors que les morts sont enterrés, les blessés pansés, les dégâts réparés -matériels j'entends-, la vie doit repartir. Expression bien peu adéquate, s'est elle jamais stoppée !
Et à notre époque, bien plus qu'au temps jadis, il va falloir de nouveau vivre ensemble.
Personne n'a encore inventé meilleur remède à la guerre que le commerce, et pour échanger il faut se parler, s'accepter, se supporter !
Que j'aimerais une planète où la culture, les apports mutuels immatériels, les échanges de savoir gouverneraient le monde. Tout n'est pas noir, nombreuses sont les personnes qui participent à ce genre d'activités, mais c'est bien la monnaie qui dirige le monde !
Donc malgré les batailles, les conflits, les guerres, les holocaustes et les génocides que l'histoire raconte, que les populations vivent dans leur chair et leur esprit, il faut bien se résoudre à cohabiter, encore, à nouveau. Perpétuel recommencement. L'interconnexion actuelle, la mondialisation diraient certains, ne fait qu'amplifier la chose.
Dans tout cela l'individu doit faire son trou, vivre ou survivre ; ceci nécessite un maximum d'énergie. Après tout nous sommes là du fait de la vie, qu'elle nous prenne toute notre énergie n'est que juste équilibrage de l'équation. Mais parfois, souvent, on aimerait utiliser son énergie à des fins un tant soi peu plus constructives, plus enrichissantes que le bien bas du front jsuispasdaccord alors jtefoussurlagueule.
Ceci me fait arriver à la fin, faut que je rende ma copie.
S'opposer, contester, se rebeller, débattre... tout est fort bien et nous fait avancer. Mais les vendettas, les petites haines dont on ignore, on a oublié, la genèse et par la même où cela pourra bien nous mener sont bien stériles.
Débattons donc, opposons nous, crions, hurlons, invectivons... mais dans la joie et la bonne humeur ; écoutons ce que l'autre a à dire, ses raisons, ses passions. Critiquons, argumentons, prosélitysmons (chouette le néologisme, non ? Si vous avez mieux n'hésitez pas !).
De grâce, faisons garde aux idées reçues, aux certitudes bien ancrées ; point de chapelle idéale, juste quelques points d'appui, quelques innovations structurelles. Bâtissons nous même notre maison, sans cesse surveillons ses fondations et remettons sur le billot de la réalité nos idées par trop arrêtées. En un mot, doutons !
Et fi des rancunes tenaces, des piques émoussées distillées au gré de notre (mauvaise) humeur, des jugements définitifs et visions ô combien simplificatrices de l'autre, de ce qu'il est, de ce qu'il vit.
Un de peu de civilisation dans ce monde de brutes, que diantre !
En plus c'était à Braine-l'Alleud que les affrontements eurent lieu, pour une bonne partie. On y mange d'excellentes tartines au fromage arrosées sans retenue de non moins gouleyante et rafraichissante gueuze.
N'étant point né à cette époque, je ne peux que me reposer sur l'abondante documentation pour disserter sur ce qui fut le champ du cygne de notre grand Napoléon national. Son code civil, pour ne citer que lui, est d'un grand secours encore aujourd'hui pour nous tirer de situations de conflit inextricables -ou en créer.
La guerre c'est pas beau ! Surtout quand on la perd, parce que côté vainqueurs ce ne sont que festins, bombance, beuveries et autres défilés en quête de lauriers lors du retour à Rome.
Après, après c'est la désolation ; côté vaincus elle arrive bien vite, prenant plus que sa part de vies humaines, brisant de ci de là une jambe, un destin, une utopie, une envie, un désir.
Côté vainqueurs, l'euphorie de la victoire officie bien, pour quelques jours, semaines, mois, elle masque les effets bien pervers de la bataille. Car désolation ici aussi il y aura, des pertes à assumer on trouve, une facture à honorer. Certes moindre que dans l'autre camp, mais bien réelle tout de même ; et avec des séquelles plus insidieuses je me permets de croire.
Dès lors que les morts sont enterrés, les blessés pansés, les dégâts réparés -matériels j'entends-, la vie doit repartir. Expression bien peu adéquate, s'est elle jamais stoppée !
Et à notre époque, bien plus qu'au temps jadis, il va falloir de nouveau vivre ensemble.
Personne n'a encore inventé meilleur remède à la guerre que le commerce, et pour échanger il faut se parler, s'accepter, se supporter !
Que j'aimerais une planète où la culture, les apports mutuels immatériels, les échanges de savoir gouverneraient le monde. Tout n'est pas noir, nombreuses sont les personnes qui participent à ce genre d'activités, mais c'est bien la monnaie qui dirige le monde !
Donc malgré les batailles, les conflits, les guerres, les holocaustes et les génocides que l'histoire raconte, que les populations vivent dans leur chair et leur esprit, il faut bien se résoudre à cohabiter, encore, à nouveau. Perpétuel recommencement. L'interconnexion actuelle, la mondialisation diraient certains, ne fait qu'amplifier la chose.
Dans tout cela l'individu doit faire son trou, vivre ou survivre ; ceci nécessite un maximum d'énergie. Après tout nous sommes là du fait de la vie, qu'elle nous prenne toute notre énergie n'est que juste équilibrage de l'équation. Mais parfois, souvent, on aimerait utiliser son énergie à des fins un tant soi peu plus constructives, plus enrichissantes que le bien bas du front jsuispasdaccord alors jtefoussurlagueule.
Ceci me fait arriver à la fin, faut que je rende ma copie.
S'opposer, contester, se rebeller, débattre... tout est fort bien et nous fait avancer. Mais les vendettas, les petites haines dont on ignore, on a oublié, la genèse et par la même où cela pourra bien nous mener sont bien stériles.
Débattons donc, opposons nous, crions, hurlons, invectivons... mais dans la joie et la bonne humeur ; écoutons ce que l'autre a à dire, ses raisons, ses passions. Critiquons, argumentons, prosélitysmons (chouette le néologisme, non ? Si vous avez mieux n'hésitez pas !).
De grâce, faisons garde aux idées reçues, aux certitudes bien ancrées ; point de chapelle idéale, juste quelques points d'appui, quelques innovations structurelles. Bâtissons nous même notre maison, sans cesse surveillons ses fondations et remettons sur le billot de la réalité nos idées par trop arrêtées. En un mot, doutons !
Et fi des rancunes tenaces, des piques émoussées distillées au gré de notre (mauvaise) humeur, des jugements définitifs et visions ô combien simplificatrices de l'autre, de ce qu'il est, de ce qu'il vit.
Un de peu de civilisation dans ce monde de brutes, que diantre !
réactions : 20
lectures : 502
votes : 3
Voici les 20 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
je parle pas créole...
en tout cas pas ici !
en tout cas pas ici !
je peux pas te repondre en mp, mais ce sera toujours un plaisir de croiser les fiers sous tes comms 
des bises !

des bises !
pour la coupe afro, faudra attendre ; ça pousse...
j'fais des sandwichs à l'omelette.
Pis je suis pas aussi bisounours non plus, c'est plus nuancé, ou bien j'ai raté mon coeur de cible ?
Le truc c'est éviter les guéguerres stériles, mais la bonne vieille baston de tant en taon, y'en faux.
Et perso je suis toujours de bonne humeur, si si.
Pis je suis pas aussi bisounours non plus, c'est plus nuancé, ou bien j'ai raté mon coeur de cible ?
Le truc c'est éviter les guéguerres stériles, mais la bonne vieille baston de tant en taon, y'en faux.
Et perso je suis toujours de bonne humeur, si si.
Mais des fois,on n'est pas de bonne humeur.on fait pas de bons livres avec des bons sentiments.on fait pas de révolutions sans casser des oeufs.on met pas la charrue avant les boeufs et tant va la cruche ...
grrr ce temps de latence à l'écriture...

qu'est-ce tu veux critiquer sous un truc comme ça...
http://fr.youtube.com/watch?v=FjhGxNyLHOA (tout c'que tu mérites !
)si tout le monde le lit une fois tous les dix ans comme moi, ils n'en n'ont plus pour longtemps
Libé ça paye plus (pas +). Y'a plus personne qui le lit ; ah ben si tiens !
bon mais c'est joli ce qu'il dit, il aurait du l'ecrire lui l'article sur Picasso dans Libé tiens! On brasse peut-etre de lair mais on se fait plaisir, c'est beau de rever
mais je parle plutôt des vrais gens, pas de ceusses qui ont du poids, qu'on voit à la tévé. Ça c'est des spectres.
Pis s'opposer, même si tu te marginalises, t'es pas obligé d'être borné...
Ha pis merde, sors la kalach, baston générale.
Pis s'opposer, même si tu te marginalises, t'es pas obligé d'être borné...
Ha pis merde, sors la kalach, baston générale.
C'est louable mais bien loin de la réalité
S'opposer c'est avant tout se marginaliser.Nous le voyons bien ici
pas de salut hors du consensus léché
et puis
"Toutefois faut pas prendre les enfants du du bon dieu
pour des canards sauvages "
jamais je ne serai l'alliée
ou l'amie de la censure moralisatrice et de ceux qui la manient.
Sinon tout va bien...
S'opposer c'est avant tout se marginaliser.Nous le voyons bien ici
pas de salut hors du consensus léché
et puis
"Toutefois faut pas prendre les enfants du du bon dieu
pour des canards sauvages "
jamais je ne serai l'alliée
ou l'amie de la censure moralisatrice et de ceux qui la manient.
Sinon tout va bien...
ça vaut une bonne crise, et parfois même ça va avec.
si vis pacem, parabellum.
le probleme, c'est que comme disait Cush, il n'y a plus de guerre romantique, c'est pour ça qu'il vaut mieux que Corto ait disparu dans la dernière, Espagne 36.
si vis pacem, parabellum.
le probleme, c'est que comme disait Cush, il n'y a plus de guerre romantique, c'est pour ça qu'il vaut mieux que Corto ait disparu dans la dernière, Espagne 36.
quand je pense qu'on nous fait tout un sketch si on ne se fond pas dans la masse aujourd'hui, eux ils osaient dis donc!! Cela dit le résultat est discutable 

Demain, j'sors habillé comme ça !
ça c'est une bataille qui mérite d'être livrée! J'adhère et je te suis!*****

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









bushdoctor
publié le 10 oct. 08