Il faut alors choisir entre mille spectacles...
Mille !
Et l'on n'a droit qu'à une douzaine, deux à trois par jour pendant une petite semaine.
Bien sûr, on a fait marcher le bouche-à-oreille qui est ici une institution, on a demandé leur avis aux amis, aux passants, on s'est renseigné auparavant : ne pas rater celà, aller o-bli-ga-toi-re-ment ici.
On a eu des chocs, des extases, des déceptions .
Avec la belle idée de venir avec les vélos, on a gagné un temps fou sur les - pénibles !- déplacements intra-muros . Vaillamment, du campement à la ville, de la ville aux remparts, des lieux culturels au fleuve, on a pédalé : le matin, à la fraîche, Avignon s'éveille tard, procède à ses ablutions. Rues fraîches et mouillées, petit dèj à une terrasse blottie sous un vénérable platane.
Ou alors course folle dans des rues surpeuplées, ça n'avance pas, le retard au spectacle, zut ! Salauds de piétons !!!
Ou encore à pied gêné par ces salauds de vélos, vite vite ça va commencer !
Alors Avignon grille et grésille sous le soleil implacable, offre sa vieille pierre au regard aveuglé, murmure et mugit, crie d'aller dans les salles fraîches voir du beau, du comique, du tragique, du léger ou du lourd, de l'élégant ou du raté.
Toute une ville bandée autour du théâtre !
Comment une vieille ourse de mon espèce peut-elle ainsi, chaque année depuis un quart de siècle, braver son dégoût de la civilisation , sa crainte de la foule ?
C'est que cette foule-là n'est pas là par hasard, et qu'il est bon de s'y frotter ! Ici, pas de promiscuité, juste des gens qui aiment l'esprit de Vilar et veulent le perpétuer .
Partager l'Erendira de la compagnie Acte Premier comme on avait partagé l'an dernier Macondo : de la féerie en marche, un opulent trésor de trouvailles et de rêve et de larmes latines, et de costumes chatoyants, de visages impassibles racontant l'abominable, une candide enfant que nulle grand'mère diabolique ne peut atteindre , ce corps mécanisé, offensé de cette destinée mais on peut, oui, on peut mettre un terme à la destinée, il suffit d'attendre vingt ans le moment de la libération .Oui, il suffit...
Bon, non, jubilatoire ! l'OULIPO au Chien Qui Fume, des pièces détachées qui font pleurer de rire, trois gaillards que rien n'ébranle jamais et qui ne rient jamais, même devant une salle explosée de joie !
Une École Des Maris qui prend des allures de toiles de De La Tour grâce aux éclairages cuivrés, une pièce servie avec amour par des comédiens sincères, un régal !
Et d'autres, et d'autres...Une Flûte Enchantée aux Béliers, dommage que la salle soit si chaude ! De la belle ouvrage même si, parfois, les aigus défaillent et déraillent : il est vrai que ce n'est pas facile, et Mozart avait parfois de ces sophistications ! Et un Don Qui, oui oui, le Chotte De La Mancha mais sans sa fin, dansé, mimé, pleuré et chanté par une étrange association cosmopolite, un bonheur .
Des Diables D'Irlandais servant des textes de Johnathan Swift et qui vous font danser la gigue et pleurer sur cette misère d'Irlande, cette misère bon Dieu, cette misère !
Mais aussi, mais surtout :
Dans une chapelle désaffectée, rue Saint Charles, les derniers travaux d'Ernest Pignon-Ernest : sept femmes en extase mystique .
E.P.E. est désormais au niveau de Michel-Ange . Ses immenses affiches et les études qui les ont précédées relèvent de la plus aboutie des statuaires .
Le souffle coupé !
Expo dont la scénographie, admirable, dévoile peu à peu chaque détail avant une apothéose de lumières et d'ombres.
Installées sur un miroir d'eau, les immenses icônes de Thérèse d'Avila, de Marie-Madeleine, Hildegarde de Bingen, Angèle de Foligno, Catherine de Sienne, Marie de l'Incarnation et Madame Guyon apparaissent entre indicible souffrance et orgasme mystique . " Comment représenter ce qui ne peut se voir ? Comment faire images de chair qui aspirent à se désincarner ? "
Il y parvient et nous emmène là où nous ne sommes jamais allés, dans une pâmoison de lignes et d'espaces.
À lui, merci d'exister .
À vous, si vous pouvez voir ces spectacles, ces dessins, ces ruelles, dégustez-en la substantifique moëlle .
Santé !
Mille !
Et l'on n'a droit qu'à une douzaine, deux à trois par jour pendant une petite semaine.
Bien sûr, on a fait marcher le bouche-à-oreille qui est ici une institution, on a demandé leur avis aux amis, aux passants, on s'est renseigné auparavant : ne pas rater celà, aller o-bli-ga-toi-re-ment ici.
On a eu des chocs, des extases, des déceptions .
Avec la belle idée de venir avec les vélos, on a gagné un temps fou sur les - pénibles !- déplacements intra-muros . Vaillamment, du campement à la ville, de la ville aux remparts, des lieux culturels au fleuve, on a pédalé : le matin, à la fraîche, Avignon s'éveille tard, procède à ses ablutions. Rues fraîches et mouillées, petit dèj à une terrasse blottie sous un vénérable platane.
Ou alors course folle dans des rues surpeuplées, ça n'avance pas, le retard au spectacle, zut ! Salauds de piétons !!!
Ou encore à pied gêné par ces salauds de vélos, vite vite ça va commencer !
Alors Avignon grille et grésille sous le soleil implacable, offre sa vieille pierre au regard aveuglé, murmure et mugit, crie d'aller dans les salles fraîches voir du beau, du comique, du tragique, du léger ou du lourd, de l'élégant ou du raté.
Toute une ville bandée autour du théâtre !
Comment une vieille ourse de mon espèce peut-elle ainsi, chaque année depuis un quart de siècle, braver son dégoût de la civilisation , sa crainte de la foule ?
C'est que cette foule-là n'est pas là par hasard, et qu'il est bon de s'y frotter ! Ici, pas de promiscuité, juste des gens qui aiment l'esprit de Vilar et veulent le perpétuer .
Partager l'Erendira de la compagnie Acte Premier comme on avait partagé l'an dernier Macondo : de la féerie en marche, un opulent trésor de trouvailles et de rêve et de larmes latines, et de costumes chatoyants, de visages impassibles racontant l'abominable, une candide enfant que nulle grand'mère diabolique ne peut atteindre , ce corps mécanisé, offensé de cette destinée mais on peut, oui, on peut mettre un terme à la destinée, il suffit d'attendre vingt ans le moment de la libération .Oui, il suffit...
Bon, non, jubilatoire ! l'OULIPO au Chien Qui Fume, des pièces détachées qui font pleurer de rire, trois gaillards que rien n'ébranle jamais et qui ne rient jamais, même devant une salle explosée de joie !
Une École Des Maris qui prend des allures de toiles de De La Tour grâce aux éclairages cuivrés, une pièce servie avec amour par des comédiens sincères, un régal !
Et d'autres, et d'autres...Une Flûte Enchantée aux Béliers, dommage que la salle soit si chaude ! De la belle ouvrage même si, parfois, les aigus défaillent et déraillent : il est vrai que ce n'est pas facile, et Mozart avait parfois de ces sophistications ! Et un Don Qui, oui oui, le Chotte De La Mancha mais sans sa fin, dansé, mimé, pleuré et chanté par une étrange association cosmopolite, un bonheur .
Des Diables D'Irlandais servant des textes de Johnathan Swift et qui vous font danser la gigue et pleurer sur cette misère d'Irlande, cette misère bon Dieu, cette misère !
Mais aussi, mais surtout :
Dans une chapelle désaffectée, rue Saint Charles, les derniers travaux d'Ernest Pignon-Ernest : sept femmes en extase mystique .
E.P.E. est désormais au niveau de Michel-Ange . Ses immenses affiches et les études qui les ont précédées relèvent de la plus aboutie des statuaires .
Le souffle coupé !
Expo dont la scénographie, admirable, dévoile peu à peu chaque détail avant une apothéose de lumières et d'ombres.
Installées sur un miroir d'eau, les immenses icônes de Thérèse d'Avila, de Marie-Madeleine, Hildegarde de Bingen, Angèle de Foligno, Catherine de Sienne, Marie de l'Incarnation et Madame Guyon apparaissent entre indicible souffrance et orgasme mystique . " Comment représenter ce qui ne peut se voir ? Comment faire images de chair qui aspirent à se désincarner ? "
Il y parvient et nous emmène là où nous ne sommes jamais allés, dans une pâmoison de lignes et d'espaces.
À lui, merci d'exister .
À vous, si vous pouvez voir ces spectacles, ces dessins, ces ruelles, dégustez-en la substantifique moëlle .
Santé !
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kikoo pif'

Mon premier festival d'Avignon en vélo, que veux-tu, ça décoiffe !


il L'a fait, groumf !
quand j'te disais d'te grouiller les meules, l'Agrrr... me doutais d'un coup comme ça...
quand j'te disais d'te grouiller les meules, l'Agrrr... me doutais d'un coup comme ça...

slrrp !
Espèce de fourbe !
Encore embusqué pour les 69, ça te perdra
Encore embusqué pour les 69, ça te perdra


pointe sèche !
Je file au marché, mais z'après, ça pourrait se faire ! 

T'auras r'marqué qu'j'ai lâché l'affaire...
J'ai bien essayé d'aller bastonner du côté de divadodue mais même là, ça a tourné un peu au lapin...
Arff, sont pas sérieux les abonnés pcc !!!
J'ai bien essayé d'aller bastonner du côté de divadodue mais même là, ça a tourné un peu au lapin...
Arff, sont pas sérieux les abonnés pcc !!!

T'arrives bien à taper sur un truc pour écrire ta réac ?
Y sont tous collés là-devant en ce moment !


01/08/08 à 21h54

bande de dégonflés !!!




... je suis définitivement un dinosaure !
Je pleure plus ! 

C'est encore plus simple :
:
-
*
dans cet ordre =
:
-
*
dans cet ordre =


La leçon est chez Croqui :
:
-
)
:
-
*
dans cet ordre .
Démo :





:
-
)
:
-
*
dans cet ordre .
Démo :






... pleure pas !
Plein de bisous baveux !
Plein de bisous baveux !
Piske c'est comme ça, je pleure : 

... je veux bien les miettes... parce que demain, c'est fini !
Félix, toujours à la pointe : moi j'ai essayé et... berniques pour les bisous chatouillants ! Mon clavier ne veux rien entendre.
Félix, toujours à la pointe : moi j'ai essayé et... berniques pour les bisous chatouillants ! Mon clavier ne veux rien entendre.
ayé


01/08/08 à 12h35
zut, j'abandonne.
j'essaie :
bises
bises
y a même pas de quiche lorraine, à Avignon !!
Si, si.
Trop trop fort le Tigrou !
ça change des orgies de réglisses -@@@@@ 
J'ai entendu parler d'une autre expo de EPE non loin :
Parallèlement à l’Isle-sur-la-Sorgue
La Ville de l’Isle-sur-la-Sorgue et l’Hôtel de Campredon - Maison René Char - présente une exposition «Icônes païennes» - de Naples à Soweto, de Rimbaud à René Char - différents aspects de la démarche de Ernest Pignon-Ernest.
Hôtel Donadéï de Campredon, 20 rue du Dr Tallet 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue
Du 4 juillet au 4 octobre 2008 de 10h à 13h et de 15h à 19h.
sources :
http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/Extases-11713.html
bises


J'ai entendu parler d'une autre expo de EPE non loin :
Parallèlement à l’Isle-sur-la-Sorgue
La Ville de l’Isle-sur-la-Sorgue et l’Hôtel de Campredon - Maison René Char - présente une exposition «Icônes païennes» - de Naples à Soweto, de Rimbaud à René Char - différents aspects de la démarche de Ernest Pignon-Ernest.
Hôtel Donadéï de Campredon, 20 rue du Dr Tallet 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue
Du 4 juillet au 4 octobre 2008 de 10h à 13h et de 15h à 19h.
sources :
http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/Extases-11713.html
bises

L'amie, elle avait ses lunettes ce jour-là ? 

J'en veux j'en veux !
pour leur Tour de France des festivals ?! 



Quant à EPE, une amie qui aime énormément son travail est allée voir l'expo avant nous, elle nous a juste rapporté que c'était du flan. Finalement, pas tant que ça...
Bises ma Grionne.
Bises ma Grionne.
Quelle voix !
http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/Extases-11713.html
http://encrer-le-monde.over-blog.com/article-21600881.html
Et pour tous :
http://avignon.midiblogs.com/media/01/01/91a8c97b07e4940b9cec999b4f050c4d.jpg
http://encrer-le-monde.over-blog.com/article-21600881.html
Et pour tous :
http://avignon.midiblogs.com/media/01/01/91a8c97b07e4940b9cec999b4f050c4d.jpg
je voulais juste voir cette expo d'Ernest Pignon Ernest et verte je suis arrivée trop tard.
Contente de te revoir
Contente de te revoir

Du Monbazillac à quelqu'un qui ne jure que par le Vin Jaune ?
Et mon standingue alors, kestenfé ?
Et mon standingue alors, kestenfé ?
Mais tu l'auras voulu, mes potes et ma frangine sont au moins aussi bourrus et mal léchés que myself !


31/07/08 à 21h44
Bon , mais à une prochaine alors... 
Il y a vraiment des merveilles inattendues à Avignon au mois de Juillet, moi j'aime toujours autant !!
Il y a vraiment des merveilles inattendues à Avignon au mois de Juillet, moi j'aime toujours autant !!
je vais devoir attendre grr !
mais j'ai tout noté, j'aime comme tu l'as dans la peau ce pignon ernest agrion !
ceci dit je sais pas chez vous, mais ici il fait aussi chaud qu'à avignon je suis sûre, c'est l'enfer@scriptural
mais j'ai tout noté, j'aime comme tu l'as dans la peau ce pignon ernest agrion !
ceci dit je sais pas chez vous, mais ici il fait aussi chaud qu'à avignon je suis sûre, c'est l'enfer@scriptural

ce sera s'lon la saison qu'tu viendres 
http://www.zincblues.com/
http://www.rencontresdensemblesdevioloncelles.com/revb.php3?id_rubrique=1
http://www.cinespace-beauvais.com/festival/

http://www.zincblues.com/
http://www.rencontresdensemblesdevioloncelles.com/revb.php3?id_rubrique=1
http://www.cinespace-beauvais.com/festival/
http://www.lobservateurdebeauvais.fr/actualite/Beauvais-:-Les-Scenes-d-ete-en
trent-en-action-666.html
pour l'eau, j'vais voir c'que j'peux faire... rien contre du Monbazillac tiré d'l'arrière d'la Punto ? (j'installe illico une cave dans l'coffre, c'est quoi la tempé idéale pour l'Monba ?)
trent-en-action-666.html
pour l'eau, j'vais voir c'que j'peux faire... rien contre du Monbazillac tiré d'l'arrière d'la Punto ? (j'installe illico une cave dans l'coffre, c'est quoi la tempé idéale pour l'Monba ?)
"Les icônes paIennes" de Michel Onfray . Les deux bougres travaillent ensemble depuis plusieurs années .
Promis, je vais viendre !
Mais non, Avignon, ce n'est pas tout à fait ce résumé si on s'y prend à l'avance et qu'on en connaît les pièges . Je trouve même que l'on est de mieux en mieux accueilli, j'avais dénoncé autrefois la maffia de l'eau ( payante, fontaines sèches, eau croupie...) et maintenant on offre l'eau fraîche à peu près partout ...
Mais non, Avignon, ce n'est pas tout à fait ce résumé si on s'y prend à l'avance et qu'on en connaît les pièges . Je trouve même que l'on est de mieux en mieux accueilli, j'avais dénoncé autrefois la maffia de l'eau ( payante, fontaines sèches, eau croupie...) et maintenant on offre l'eau fraîche à peu près partout ...
bon j'ai plus qu'à essayer de me procurer en librairire * extases * avec les textes 'andré velter, ben oui ça je peux faire 

c'est pas c't'endroit d'perdition, blindé d'monde et où y fait une chaleur à crever l'été ???
Agrrr, viens plutôt m'voir... on a un festival de scènes de rue, y'a jamais personne, on dansera la bourrée sur l'pont d'Paris... c'est tout pareil qu'la où qu't'es, en mieux
Bon, ok, on invitera Marie-Constance aussi, qu'elle connaisse le sens de la fête , gniark ! Et puis les 3 autres, tant qu'on y est... les amis des amis, tout ça....
Agrrr, viens plutôt m'voir... on a un festival de scènes de rue, y'a jamais personne, on dansera la bourrée sur l'pont d'Paris... c'est tout pareil qu'la où qu't'es, en mieux

Bon, ok, on invitera Marie-Constance aussi, qu'elle connaisse le sens de la fête , gniark ! Et puis les 3 autres, tant qu'on y est... les amis des amis, tout ça....

Loustique, oui, une vraie chance, surtout celle de n'en être pas très loin géographiquement .
Mais certaines années à budget hyper-serré, c'est UNE journée en Avignon, aller-retour dans la journée et là, c'est du sport !
Script, oui, très chaud et je crains, mais les ruelles sont ombragées et fraîches, quant au camping du Pont, une vraie forêt !
Stefano, je n'ai pas osé m'y pencher , c'est trop pur pour être profané par une...profane !
Marie Constance, mille excuses, je n'étais pas seule mais dans un groupe de quatre.
Je te promets une visite dans ce lieu hors festival, là, t'es contente ?
Mais certaines années à budget hyper-serré, c'est UNE journée en Avignon, aller-retour dans la journée et là, c'est du sport !
Script, oui, très chaud et je crains, mais les ruelles sont ombragées et fraîches, quant au camping du Pont, une vraie forêt !

Stefano, je n'ai pas osé m'y pencher , c'est trop pur pour être profané par une...profane !
Marie Constance, mille excuses, je n'étais pas seule mais dans un groupe de quatre.
Je te promets une visite dans ce lieu hors festival, là, t'es contente ?
T'es venu à Avignon et tu ne m'a même pas fait coucou 
Tu es déjà repartie ?

Tu es déjà repartie ?
sauf que là-bas, il fait beaucoup trop chaud ! 

pas les yeux en face des trous mais juste assez d'énergie pour un très affectueux coucou 

c't'indécent... c'te bol...


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Agrion
publié le 31 juillet 08