"Quoi un film sur le Texas ? Ouaih bof, Walker... Bush, la famille Ewing, le pétrole, tout ça, ça m' gave un peu... faut vraiment que j'les apprécie mes potes pour qu'ils me trainent voir des films dont j'ai pas envie, à 9 euros la séance en plus ! J'suis vraiment un pigeon... M'enfin, ils m'ont dit qu'c'était un western... En plus il pèle... Il est 20h00, et ils sont toujours pas là ... L'affiche est pas terrible...Tiens ? C'est avec Tommy Lee Jones ? non ? C'est DE Tommy Lee Jones... Plutôt drôle... Ah , les voilà.. " Mais qu'est-ce que vous foutiez ? Magniez-vous le train ?"...
Heureusement qu'ils m'avaient dit que c'était le Texas... Au revoir les clichés... Un trou pommé; là, tout près du Rio Grande, la migra qui fait ses rondes à la recherche du moindre mojado, et un sale petit branleur de blondin à la face de nazi qui se fait un plaisir de foutre sur la gueule aux latinos... A force, dans son uniforme vert de gris, vert frontière, il finit par en b... un... Mais Tommy, vieux cow boy dans la solitude du paysage ne s'en remet pas... Il n'arrive pas à oublier son seul ami, un outlaw au nom qui frappe comme la téquila...
Et voilà, l'histoire démarre au milieu des grands espaces désertiques... Ah ça, le Tommy, il l'aime son Texas... Et c'est vrai qu'on en prend plein les mirettes... Et l'hisoire devient prétexte à une marche vers les origines... On oublie la frontière, et le vert de gris... Texas, Mexique, c'est du pareil au même... et au fond, la-bas, il n'y a que les hommes avec leur petite vie de cul-terreux, avec leur grandeur de mortels...
En bref, un bon film... produit par Luc Besson... Comme quoi, il ne produit pas que des débilités pour ados pré-pubères...
Heureusement qu'ils m'avaient dit que c'était le Texas... Au revoir les clichés... Un trou pommé; là, tout près du Rio Grande, la migra qui fait ses rondes à la recherche du moindre mojado, et un sale petit branleur de blondin à la face de nazi qui se fait un plaisir de foutre sur la gueule aux latinos... A force, dans son uniforme vert de gris, vert frontière, il finit par en b... un... Mais Tommy, vieux cow boy dans la solitude du paysage ne s'en remet pas... Il n'arrive pas à oublier son seul ami, un outlaw au nom qui frappe comme la téquila...
Et voilà, l'histoire démarre au milieu des grands espaces désertiques... Ah ça, le Tommy, il l'aime son Texas... Et c'est vrai qu'on en prend plein les mirettes... Et l'hisoire devient prétexte à une marche vers les origines... On oublie la frontière, et le vert de gris... Texas, Mexique, c'est du pareil au même... et au fond, la-bas, il n'y a que les hommes avec leur petite vie de cul-terreux, avec leur grandeur de mortels...
En bref, un bon film... produit par Luc Besson... Comme quoi, il ne produit pas que des débilités pour ados pré-pubères...
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Oui pour moi également ce film a été une bonne surprise. Peut-être parce que, parfois, les "films d'acteurs" condensent l'expression d'un monde, d'une vision qu'ils n'ont pas eu l'occasion d'exprimer jusque là....
(Je pense notamment à Charles Laughton et à sa "nuit du chasseur".)
Et il y a en tous cas dans ce film une sorte d'humour macabre à la mexicaine qui m'a particulièrement réjouit...
(Je pense notamment à Charles Laughton et à sa "nuit du chasseur".)
Et il y a en tous cas dans ce film une sorte d'humour macabre à la mexicaine qui m'a particulièrement réjouit...
merci de ce commentaire, ça ressemble bien à ce que j'ai vu et ressenti.
J'aime pas trop employer ce qualificatif pour qualifier un film, mais j'ai vraiment accroché à ce film.
C'est une trés belle histoire de redemption, filmé avec une certaine distance.
... ça titille la curiosité. Et puis, la gueule cassée de Tommy Lee Jones, moi j'aime bien...


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Bélougas
publié le 13 déc. 05