Ma mère avait l'impression d’avoir été roulée dans un tube en carton pendant des siècles. Elle se défroissait lentement et acceptait en silence les cadeaux de François, une robe, un chapeau de paille, un livre, un bracelet de coquillages, une brosse à cheveux, des sandales en cuir.
« Aaaaah » disait-elle en s'étirant au petit-déjeuner.
On se promenait comme une petite famille sur les chemins caillouteux de l'île, croisant parfois des autochtones repérables à leur façon de ne pas répondre quand on les saluait. On escaladait les rochers, on battait des bras pour éparpiller les mouettes, on se baignait, on regonflait le matelas pneumatique, on ramassait des galets et on faisait les mots fléchés.
Puis, ma mère a commencé à penser que je n’articulais pas assez, que mon frère traînait trop des pieds et que François faisait trop de bruit en mangeant.
« C'est curieux cette manie que tu as d'aspirer de l’air à chaque bouchée » disait-elle.
« Excuse-moi » disait-il.
Il ne se rebiffait jamais, ce qui ne l'empêchait pas de continuer à faire du bruit en mangeant.
« Non, c'est moi qui m'excuse » disait-elle.
Elle restait maintenant des heures allongée dans le hamac à se demander pourquoi elle était si méchante, si jamais satisfaite, si tatillonne. Elle prenait des résolutions, se promettait de redevenir une femme amusante et se relevait d'un bond pour lancer au premier venu :
« Je n'ai pas toujours été comme ça !
- Oui, oui, disait mon frère.
- Ah bon ? disais-je.
- Bien sûr, disait François. Mais tu es encore très bien. »
Il voulait la sauver de sa tristesse et être un père pour ses enfants.
Il me prenait à l'écart et me demandait si je n'aimerais pas avoir un nouveau père.
« Qui ? demandais-je.
- Moi, répondait François. Tu n'aimerais pas qu'il y ait un autre homme à la maison ?
- Oui mais qui ? demandais-je.
- Moi te dis-je, disait François.
- Maman est d'accord ? m’étonnais-je.
- Elle n'est pas au courant » soupirait François.
On aurait dit que ce qui l’attirait chez ma mère, c’était l'hostilité qu'elle lui manifestait, sa manière de rester sans parler quand il faisait des projets, ses mouvements d'exaspération quand il l’interpellait pour mettre des mots sur l’amour ou la forme des nuages.
« Je ne suis pas aveugle » s’énervait ma mère.
Et si je trouvais dommage de repousser un homme qui vous offre des brosses à cheveux, je ne pouvais m'empêcher d'admirer ma mère dont la personnalité restait inchangée quelle que soit l'opinion des autres sur elle. Cela me donnait espoir : on pouvait être désagréable et être aimé.
Pour ma part, je me demandais quand un garçon m’aimerait assez pour s’apercevoir que j’existais. Je me demandais quand un garçon me regarderait en souriant et n’arriverait plus à ne pas me sourire. Je me demandais quand un garçon deviendrait timide et silencieux jusqu'à ce que nous n'osions plus lever les yeux. Je me demandais quand un garçon serait amoureux. (De moi).
J’ai soupiré.
« Quelle personnalité, ta mère » a dit François.
C’était la fin de l’été, c’était un jour chaud et lourd et on était posté là, à attendre la tempête. La pelouse était grise et le parasol venait de s'envoler. Il avait sauté par-dessus le muret et roulait à présent sur la plage. En même temps, on regardait ma mère au loin qui s’avançait vers la mer. Le parasol faisait des bonds et ma mère serait furieuse s’il était abîmé, mais c’était trop tard, il la dépassait et elle n’avait rien fait pour l’arrêter.
La tempête venait. Des décharges blanches et bleues barbouillaient le ciel et un roulement de tonnerre grondait en continu. Au-dessus de nous, c’était le calme absolu. Et ma mère marchait droit vers le large comme si elle avait l'intention de lui administrer une correction, et la mer d'ailleurs reculait.
« Avoir une personnalité, ça veut dire être fou ? » a demandé mon frère.
Tout habillée, elle entrait maintenant dans l’eau. Elle en avait jusqu'aux genoux et elle continuait d'avancer. Au-dessus le ciel se déchirait en nappes électriques alors que le vent s’était immobilisé. Soudain, un éclair le fit sursauter et il se rua sur la pelouse en tourbillonant comme pour préparer un nid où la pluie vint se coucher, torrentielle. Toute clarté s’éteignit.
« Ça veut dire être complètement taré ? » a demandé mon frère.
On ne voyait plus de ma mère qu’un point noir aspiré entre gouffres sombres et cimes crayeuses. J’ai regardé François. Il hésitait, il avait des élans et reculait, il voulait courir, crier, plonger mais il craignait sa colère.
D'un autre côté s'il ne tentait rien, elle se noierait peut-être, ou pire, reviendrait se plaindre qu’on pouvait crever la bouche ouverte.
Mon frère s'était élancé et hurlait sur le rivage : « Reviens » hurlait-il. « Reviens » pleurait-il.
Je me suis mise à courir, François avait pris de l'avance. On s’est arrêté au bord des vagues et on est resté là, impuissant, à crier, agiter les bras et attendre. On ne voyait plus rien, il ne restait plus que l’idée de ma mère se précipitant dans le vide.
« C'est ma faute » a dit François en tombant sur le sable.
« Non c'est moi… » a dit mon frère.
Je me taisais, tout entière tendue vers elle, projetant mon épouvante comme une corde pour la ramener vers la terre.
« Elle revient ! » a crié François.
« Vous pouvez déchanter, je ne suis pas encore morte » a-t-elle dit en s'arrachant à la mer.
« Je voulais voir plus loin si c'était mieux » a-t-elle ajouté d’une voix de petite fille.
« Aaaaah » disait-elle en s'étirant au petit-déjeuner.
On se promenait comme une petite famille sur les chemins caillouteux de l'île, croisant parfois des autochtones repérables à leur façon de ne pas répondre quand on les saluait. On escaladait les rochers, on battait des bras pour éparpiller les mouettes, on se baignait, on regonflait le matelas pneumatique, on ramassait des galets et on faisait les mots fléchés.
Puis, ma mère a commencé à penser que je n’articulais pas assez, que mon frère traînait trop des pieds et que François faisait trop de bruit en mangeant.
« C'est curieux cette manie que tu as d'aspirer de l’air à chaque bouchée » disait-elle.
« Excuse-moi » disait-il.
Il ne se rebiffait jamais, ce qui ne l'empêchait pas de continuer à faire du bruit en mangeant.
« Non, c'est moi qui m'excuse » disait-elle.
Elle restait maintenant des heures allongée dans le hamac à se demander pourquoi elle était si méchante, si jamais satisfaite, si tatillonne. Elle prenait des résolutions, se promettait de redevenir une femme amusante et se relevait d'un bond pour lancer au premier venu :
« Je n'ai pas toujours été comme ça !
- Oui, oui, disait mon frère.
- Ah bon ? disais-je.
- Bien sûr, disait François. Mais tu es encore très bien. »
Il voulait la sauver de sa tristesse et être un père pour ses enfants.
Il me prenait à l'écart et me demandait si je n'aimerais pas avoir un nouveau père.
« Qui ? demandais-je.
- Moi, répondait François. Tu n'aimerais pas qu'il y ait un autre homme à la maison ?
- Oui mais qui ? demandais-je.
- Moi te dis-je, disait François.
- Maman est d'accord ? m’étonnais-je.
- Elle n'est pas au courant » soupirait François.
On aurait dit que ce qui l’attirait chez ma mère, c’était l'hostilité qu'elle lui manifestait, sa manière de rester sans parler quand il faisait des projets, ses mouvements d'exaspération quand il l’interpellait pour mettre des mots sur l’amour ou la forme des nuages.
« Je ne suis pas aveugle » s’énervait ma mère.
Et si je trouvais dommage de repousser un homme qui vous offre des brosses à cheveux, je ne pouvais m'empêcher d'admirer ma mère dont la personnalité restait inchangée quelle que soit l'opinion des autres sur elle. Cela me donnait espoir : on pouvait être désagréable et être aimé.
Pour ma part, je me demandais quand un garçon m’aimerait assez pour s’apercevoir que j’existais. Je me demandais quand un garçon me regarderait en souriant et n’arriverait plus à ne pas me sourire. Je me demandais quand un garçon deviendrait timide et silencieux jusqu'à ce que nous n'osions plus lever les yeux. Je me demandais quand un garçon serait amoureux. (De moi).
J’ai soupiré.
« Quelle personnalité, ta mère » a dit François.
C’était la fin de l’été, c’était un jour chaud et lourd et on était posté là, à attendre la tempête. La pelouse était grise et le parasol venait de s'envoler. Il avait sauté par-dessus le muret et roulait à présent sur la plage. En même temps, on regardait ma mère au loin qui s’avançait vers la mer. Le parasol faisait des bonds et ma mère serait furieuse s’il était abîmé, mais c’était trop tard, il la dépassait et elle n’avait rien fait pour l’arrêter.
La tempête venait. Des décharges blanches et bleues barbouillaient le ciel et un roulement de tonnerre grondait en continu. Au-dessus de nous, c’était le calme absolu. Et ma mère marchait droit vers le large comme si elle avait l'intention de lui administrer une correction, et la mer d'ailleurs reculait.
« Avoir une personnalité, ça veut dire être fou ? » a demandé mon frère.
Tout habillée, elle entrait maintenant dans l’eau. Elle en avait jusqu'aux genoux et elle continuait d'avancer. Au-dessus le ciel se déchirait en nappes électriques alors que le vent s’était immobilisé. Soudain, un éclair le fit sursauter et il se rua sur la pelouse en tourbillonant comme pour préparer un nid où la pluie vint se coucher, torrentielle. Toute clarté s’éteignit.
« Ça veut dire être complètement taré ? » a demandé mon frère.
On ne voyait plus de ma mère qu’un point noir aspiré entre gouffres sombres et cimes crayeuses. J’ai regardé François. Il hésitait, il avait des élans et reculait, il voulait courir, crier, plonger mais il craignait sa colère.
D'un autre côté s'il ne tentait rien, elle se noierait peut-être, ou pire, reviendrait se plaindre qu’on pouvait crever la bouche ouverte.
Mon frère s'était élancé et hurlait sur le rivage : « Reviens » hurlait-il. « Reviens » pleurait-il.
Je me suis mise à courir, François avait pris de l'avance. On s’est arrêté au bord des vagues et on est resté là, impuissant, à crier, agiter les bras et attendre. On ne voyait plus rien, il ne restait plus que l’idée de ma mère se précipitant dans le vide.
« C'est ma faute » a dit François en tombant sur le sable.
« Non c'est moi… » a dit mon frère.
Je me taisais, tout entière tendue vers elle, projetant mon épouvante comme une corde pour la ramener vers la terre.
« Elle revient ! » a crié François.
« Vous pouvez déchanter, je ne suis pas encore morte » a-t-elle dit en s'arrachant à la mer.
« Je voulais voir plus loin si c'était mieux » a-t-elle ajouté d’une voix de petite fille.
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de même, parmi les n perles :
" maman est d'accord"? F. "Elle n'est pas au courant"...
La mama. " je ne suis pas aveugle"...
C'est très sensible et très tendre. Ne le dis pas, mais quid de ta mère et françois....
Bon, je dois faire des photocops pour marrakech...;
Ps Macha : tu sais faire la bouillabaisse ? j'ai la rouille !
" maman est d'accord"? F. "Elle n'est pas au courant"...
La mama. " je ne suis pas aveugle"...
C'est très sensible et très tendre. Ne le dis pas, mais quid de ta mère et françois....
Bon, je dois faire des photocops pour marrakech...;
Ps Macha : tu sais faire la bouillabaisse ? j'ai la rouille !

j'avais depuis longtemps prêté attention, sur "ta page", à toutes les choses que tu sais faire. tricoter 1 pull à 1 manche tout en remuant tont nez, etc, ( pm, pour changer une corde de guitare, d'avoir fait " les glénans, ça aide
)...
Bonne ou mauvaise nouvelle, c'est du fait de loustique que te découvres plus avant. C'est donc sa faute ! tu peux la gronder !!!
)...Bonne ou mauvaise nouvelle, c'est du fait de loustique que te découvres plus avant. C'est donc sa faute ! tu peux la gronder !!!

enfin quelqu'un qui ne fait pas du hors sujet 
(ici chépa skispass, tout le monde est complètement déconcentré)

(ici chépa skispass, tout le monde est complètement déconcentré)
une histoire et une plume délicieuses...
" on pouvait être désagréable et être aimé"....
pas besoin pour toi de lire "les filles et leurs mères", d'aldo naouri !
*****
" on pouvait être désagréable et être aimé"....

pas besoin pour toi de lire "les filles et leurs mères", d'aldo naouri !
*****
06/08/08 à 18h52
faudrait lister les auteurs, parce que les acceptions peuvent varier de l'un à l'autre... en plus faudrait voir à c'que ça reste vivant, qu'ça puisse évoluer avec l'histoire de son utilisation, tout ça quoi...
je te donne ma procu pour tout !!!
je te donne ma procu pour tout !!!

les sorties de l'été, c'est épuisant... faudrait plus d'heures dans les journées... et décompter déjà toutes celles où tu fous rien parce qu'il fait trop chaud pfffffffffffffffffffff
des bises à tous !
des bises à tous !
de façon très scientifique, Ulysse, et de le poster en commentaire, pour que tout cet art passe à jamais à la postérité
t'as demandé aux ayant-droits ? suis pas seule sur le coup, j'te rappelle 

J'te passes l'origine du mot marque, empreinte dans le sol, ce sera pour une prochaine.
Te v'la dans l'histoire, lou !
par exemple, dans google, tu frappes empélopsis, tu verras la liste des mots inventés par proust. ( Ca pourra te servir quand t'auras fait un peu trop ta maligne, hi hi..
itou tu frappes GNI HAAAAAAAA, et tu verras bientôt (en préparation) le glossaire de loustique; hi hi
tagaglop, tagaglop, tas une clop ? tsoin-tsoinnnnn
Te v'la dans l'histoire, lou !
par exemple, dans google, tu frappes empélopsis, tu verras la liste des mots inventés par proust. ( Ca pourra te servir quand t'auras fait un peu trop ta maligne, hi hi..
itou tu frappes GNI HAAAAAAAA, et tu verras bientôt (en préparation) le glossaire de loustique; hi hi
tagaglop, tagaglop, tas une clop ? tsoin-tsoinnnnn

kebab, crac, boum, fzzzzzzzzzzzzzz 

bruit typique du "retour chariot" du clavier de " Loustique-la-Flugurante ".


06/08/08 à 17h56
j'espère n'avoir rien oublié d'essentiel...

AAAAAAAAAH:
1) quand on se rends compte qu'on a ENCORE fait une faute d'orthographe (il y a comme un air de déréliction quelque part)
2) quand on a une révélation. Exemple: "Aaaaaaah d'acoooooord."
3) quand on s'étire en grand
BEN
quand on comprend pas parce que non pas du tout on n'a repoussé personne, on a juste un peu fait sa maligne mais rien de bien méchant
BOUARF
C'est quand on a faim et qu'on baille en même temps, c'est ce qui m'arrive en ce moment, c'est pour ça que j'en parle.
Donc, la suite plus tard. (Car je sais que le monde attend la suite).
BOUF : bâillement lié à un trop-mangé
CRUNCH est plus délicat:
se dit lorsque l'on croque dans quelque chose par politesse ou habitude
on a souvent l'air absent ce faisant
FI:
1) quand j'apprend que je ne suis pas l'unique, la première et la dernière, la meilleure amie de quelqu'un
2) dédain suprême (agrémenté d'un froncement de nez)
GLOP : se dit quand on aime, que l'on sourit à la vie
voir aussi
GLOP-GLOP : quand le bonheur, de nos yeux irradie
voir aussi
PASGLOP : quand on vous présente une tarte aux brocolis
voir aussi
PASGLOP-PASGLOP : quand un commentaire de nadarc nous terrifie
GNAP dial. schroumpf noirs, gnap intj : message de bienvenue dans une société. hist : après avoir mordu la queue d'leurs adversaires (et les avoir du coup rangé dans leurs rangs), disent gnap...
autre acception (dial. orléannais) : bruit que font les papilles gustatives devant une religieuse au café. Et souvent, elles ajoutent : ENCORE !
GNARF:
Se dit d'une personne qui chope quelque chose ou quelqu'un avec ses dents sans trop d'acrimonie, c'est donc ce que l'on peut qualifier de "chopage bon enfant"
GNIARK
Tout de suite ça fait plus peur, là on sent que la personne ne va pas lâcher, ce qu'elle tient elle le garde, voire elle secoue la tête de gauche à droite avec un petit air sadique.
GNI HAAAAAAAAAAA : victoire kolossale et sans appel
GRAOUF:
bises pelucheuses amicales
GNI HAAAAAAAAAAAA:
pour les victoires kolossale et sans appel
GRRRRRROOOUAAAAAAFFFFF
Rugissement se terminant par un bâillement ou un étirement ou les deux
On appelle ça le grrrrrrrrrooouaaaaffffffffement du Tigrougrou
HEUUUU : terme Heuuu utilisé heuuu une heuuu fois heuuu sur heuuu 2 heuuu ringolo, pour heuuu dire heuuu je heuuu ne heuuu sais heuuu pas heuuu quoi heuuu dire
HIAR HIAR HIAR
quand c'est tellement le triomphe absolu qu'on en tombe à la renverse avec les yeux révulsés et des convulsions (parce que quelqu'un a écrit "je meure transpercé")
HO HO HO : dans les hautes classes sociales, bouche en cul d'poule (gaffe agrr !), on n'me la fait pas... ou bien elle est pas passée loin
HUM:
1) Le fond de l'air est frais
2) J'ai un chat dans la gorge (Jules, sors de là!)
3) Je réfléchis
4) J'ai un doute
5) Je n'en pense pas moins
MIAM:
c'est quand un sourire louche et un regard fourbe transforment soudain une personne d'ordinaire très correcte en un abominable prédateur
MNOURFFF : contraction successive des abdos, fessiers, abdos, muscles intercostaux et des ménon (ptinnn c'est pas vrai c'qu'il est méchant) ou (il le fait exprès) arffff, ('reusement qu'est pas un comme ça qu'est dans mon lit la nuit, pa'ce qu sinon, ahuhuhuhuhuuuhuhuhu)
NA NA NEEEREUH !
quand on me demande de figurer sur une liste d'amis (alors que d'autres sont obligés de supplier)
OUIIIIIIIIINNNNNN:
or donc: 1) quand les gnards meurent de faim parce que leur mère indigne pécéce..
2) Quand quelqu'un a la perfidie de souligner une des mes fautes d'orthographe
OUPS:
1) Zut, autant pour moi
2) Zut, je viens d'envoyer de l'aïoli sur le chemisier de ma voisine
RHAAAA:
quand c'est carrément injuste parce qu'on l'avait vue la faute, on en avait même donné des signes, mais y a quand même quelqu'un qui nous la ramène sous le nez comme un chat nous ramène une souris déguenillée mais pas tout à fait morte
RHAAAAA bis
quand on se rend compte qu'il va falloir ramer, supplier, prendre une voix aiguë, pour rattraper le coup
SLURPS:
ça c'est quand passe un grand coup de langue sur la table pour finir de débarrasser, ou sur la figure de quelqu'un juste parce qu'on peut pas s'en empêcher, c'est une pulsion
YEEEEEPAAAAAAA:
qui est plus franc (on note une petite dose de "rhaaaa j'ai fini par l'avoir" dans le "gni haaaaaaaaa"
(bâillement lié à un trop-mangé)
Vous ne perdez rien pour attendre.
Pour l'heure, je vais essayer de travailler un peu.
Je suis payée pour ce faire. S'agirait que je mérite mon salire. Par exemple.
Je vous embrasse tiens, tous autant que vous êtes.
Vous ne perdez rien pour attendre.
Pour l'heure, je vais essayer de travailler un peu.
Je suis payée pour ce faire. S'agirait que je mérite mon salire. Par exemple.
Je vous embrasse tiens, tous autant que vous êtes.
06/08/08 à 13h58
j'ai justement tenté d'organiser un peu l'machin, qu'on s'y retrouve... 

quand tu sais pas, tu d'mandes 

MNOURFFF : contraction successive des abdos, fessiers, abdos, muscles intercostaux et des ménon (ptinnn c'est pas vrai c'qu'il est méchant) ou (il le fait exprès) arffff, ('reusement qu'est pas un comme ça qu'est dans mon lit la nuit, pa'ce qu sinon, ahuhuhuhuhuuuhuhuhu)
HO HO HO : dans les hautes classes sociales, bouche en cul d'poule (gaffe agrr !), on n'me la fait pas... ou bien elle est pas passée loin
HO HO HO : dans les hautes classes sociales, bouche en cul d'poule (gaffe agrr !), on n'me la fait pas... ou bien elle est pas passée loin
Heuuuu : terme Heuuu utilisé heuuu une heuuu fois heuuu sur heuuu 2 heuuu ringolo, pour heuuu dire heuuu je heuuu ne heuuu sais heuuu pas heuuu quoi heuuu dire.
Ce seront des petits LU trempés dans mon thé !
Bon app' tout le monde !
Bon app' tout le monde !
une religieuse au café
ar voir les gentis
ar voir les gentis

Ringolo ?
Hum (2)
Bravo Océano : ton GNAP est validé et ajouté à la GRANDE BIBLE de "LE club"
Hum (2)
Bravo Océano : ton GNAP est validé et ajouté à la GRANDE BIBLE de "LE club"
Mais je ne qualifie pas "Ahhh" en public, y'a des limites !
Je vous laisse roucouler gentiment... J'ai un petit creux... 

C'est le bruit que font mes papilles gustatives devant une religieuse au café. Et souvent, elles ajoutent : ENCORE !
GNAP dial. schroumpf noirs, gnap intj : message de bienvenue dans une société. hist : après avoir mordu la queue d'leurs adversaires (et les avoir du coup rangé dans leurs rangs), disent gnap...
Quand on roucoule de joie sous la douce bruine d'un compliment
j'ai trouvé AAAAAAAAAH dans le lexique, mais pas Ahhh
maintenant c'est pas le tout, mais va falloir passer les tests d'entrée
définition de "GNAP" steuplé ?
définition de "GNAP" steuplé ?
sur tes yeux, et suis resté scotché.
tiens, je te délivre ta carte de membre (symbolisée par, euh, ce modeste, euh, chépa en fait, on a pas encore décidé de notre signe secret)
Coiffée sur le poteau du 69 par JF hier... niark, niark, niark
ce 350, je n'en attendais pas moins de toi
qui arrive à la nage ?
Hé, bonjour
Hé, bonjour
c'est même pas vrai!
tu m'as même pas mise dans ta liste d'amiiiiiis !
bouhouhou, paroles, paroles, paroles...
tu m'as même pas mise dans ta liste d'amiiiiiis !
bouhouhou, paroles, paroles, paroles...

06/08/08 à 13h32
Ringolo (S'en est trop, pouf pouf pouf)
(je trinque avec mon pot à crayons, j'ai rien d'autre sous la main)
Je fais semblant d'être outrée par mes dires... Faudrait pas qu'on croit que je suis vraiment comme ça dans la vie ! 

souffrir, tu ES mon amie.
D'où mes bêtises... 

c'est quoi cette façon de retirer des choses hein ?
Ça fait deux fois dis donc, tu crois que je ne te vois pas ?
Ça fait deux fois dis donc, tu crois que je ne te vois pas ?

tu pourrais préciser le mnnourfff ?
Et tu pourrais rapprocher la chandelle? (je vois rin)
Et tu pourrais rapprocher la chandelle? (je vois rin)
J'ai plein de petits creux et de bosses aussi tout partout ! 

RHAAAA:
quand c'est carrément injuste parce qu'on l'avait vue la faute, on en avait même donné des signes, mais y a quand même quelqu'un qui nous la ramène sous le nez comme un chat nous ramène une souris déguenillée mais pas tout à fait morte
BEN
quand on comprend pas parce que non pas du tout on n'a repoussé personne, on a juste un peu fait sa maligne mais rien de bien méchant
et
RHAAAAA bis
quand on se rend compte qu'il va falloir ramer, supplier, prendre une voix aiguë, pour rattraper le coup
HIAR HIAR HIAR
quand c'est tellement le triomphe absolu qu'on en tombe à la renverse avec les yeux révulsés et des convulsions (parce que quelqu'un a écrit "je meure transpercé")
quand c'est carrément injuste parce qu'on l'avait vue la faute, on en avait même donné des signes, mais y a quand même quelqu'un qui nous la ramène sous le nez comme un chat nous ramène une souris déguenillée mais pas tout à fait morte
BEN
quand on comprend pas parce que non pas du tout on n'a repoussé personne, on a juste un peu fait sa maligne mais rien de bien méchant
et
RHAAAAA bis
quand on se rend compte qu'il va falloir ramer, supplier, prendre une voix aiguë, pour rattraper le coup
HIAR HIAR HIAR
quand c'est tellement le triomphe absolu qu'on en tombe à la renverse avec les yeux révulsés et des convulsions (parce que quelqu'un a écrit "je meure transpercé")
(et j'en ai profité pour prendre le dico) ... déréliction : PTINNN!!!,
j'aimerais bien avoir une amie qui parle aussi bien.
j'aimerais bien avoir une amie qui parle aussi bien.
y a le chat intransigeant qui rôde, pfiou, bien rattrappé 

j'empathise le pasglop-pasglop àdonf... même effet que houellebecq, mnourffff 
nan nan nan, pas la première amie, para avait gagné son droit de préemption
(sinon, c'est pas grave, hein... le titre de première amie est pas trop lourd, pis y'a pas d'couronne d'épines à portée, ouff !)
sinon, je suis bien contente de tenir la chandelle de vous 2

nan nan nan, pas la première amie, para avait gagné son droit de préemption
(sinon, c'est pas grave, hein... le titre de première amie est pas trop lourd, pis y'a pas d'couronne d'épines à portée, ouff !)sinon, je suis bien contente de tenir la chandelle de vous 2

quand j'apprendS que je suis ainsi repoussé.
et que je meure transpercé,
et que je meure transpercé,
AAAAAAAAAH:
1) quand on se rends compte qu'on a ENCORE fait une faute d'orthographe (il y a comme un air de déréliction quelque part)
2) quand on a une révélation. Exemple: "Aaaaaaah d'acoooooord."
3) quand on s'étire en grand
1) quand on se rends compte qu'on a ENCORE fait une faute d'orthographe (il y a comme un air de déréliction quelque part)
2) quand on a une révélation. Exemple: "Aaaaaaah d'acoooooord."
3) quand on s'étire en grand
FI:
1) quand j'apprend que je ne suis pas l'unique, la première et la dernière, la meilleure amie de quelqu'un
2) dédain suprême (agrémenté d'un froncement de nez)
1) quand j'apprend que je ne suis pas l'unique, la première et la dernière, la meilleure amie de quelqu'un
2) dédain suprême (agrémenté d'un froncement de nez)
NA NA NEEEREUH !
quand on me demande de figurer sur une liste d'amis (alors que d'autres sont obligés de supplier)
quand on me demande de figurer sur une liste d'amis (alors que d'autres sont obligés de supplier)
OUIIIIIIIIINNNNNN:
or donc: 1) quand les gnards meurent de faim parce que leur mère indigne pécéce..
2) Quand quelqu'un a la perfidie de souligner une des mes fautes d'orthographe
or donc: 1) quand les gnards meurent de faim parce que leur mère indigne pécéce..
2) Quand quelqu'un a la perfidie de souligner une des mes fautes d'orthographe
je serais troublé, flatté, enchanté, transporté, irradié, boulEversé que tu veuilles
bien faire partie de ma liste d'amis.
bien faire partie de ma liste d'amis.
GLOP : se dit quand on aime, que l'on sourit à la vie
GLOP-GLOP : quand le bonheur, de nos yeux irradie
PASGLOP : quand on vous présente une tarte aux brocolis
PASGLOP-PASGLOP : quand un commentaire de nadarc nous terrifie
GLOP-GLOP : quand le bonheur, de nos yeux irradie
PASGLOP : quand on vous présente une tarte aux brocolis
PASGLOP-PASGLOP : quand un commentaire de nadarc nous terrifie
des gnards qui meurent de faim parce que leur mère indigne pécéce... pfff !
des bises !
des bises !
que certains items sont en attente (et que j'ai l'cerveau en gruyère à force de longues veilles pccesques
)
)merci aux âmes généreuses d'insérer leur dons (non pas dans la fente mais...) dans l'ordre alphabétique et avec un effort de concision sans déroger à l'exhaustivité minimale requise par le sérieux d'une telle entreprise 
BOUARF
C'est quand on a faim et qu'on baille en même temps, c'est ce qui m'arrive en ce moment, c'est pour ça que j'en parle.
Donc, la suite plus tard. (Car je sais que le monde attend la suite).
CRUNCH est plus délicat:
se dit lorsque l'on croque dans quelque chose par politesse ou habitude
on a souvent l'air absent ce faisant
GNAP dial. schroumpf noirs, gnap intj : message de bienvenue dans une société. hist : après avoir mordu la queue d'leurs adversaires (et les avoir du coup rangé dans leurs rangs), disent gnap...
GNARF:
Se dit d'une personne qui chope quelque chose ou quelqu'un avec ses dents sans trop d'acrimonie, c'est donc ce que l'on peut qualifier de "chopage bon enfant"
GNIARK
Tout de suite ça fait plus peur, là on sent que la personne ne va pas lâcher, ce qu'elle tient elle le garde, voire elle secoue la tête de gauche à droite avec un petit air sadique.
GNI HAAAAAAAAAAA : victoire kolossale et sans appel
GRAOUF:
bises pelucheuses amicales
GNI HAAAAAAAAAAAA:
pour les victoires kolossale et sans appel
GRRRRRROOOUAAAAAAFFFFF
Rugissement se terminant par un bâillement ou un étirement ou les deux
On appelle ça le grrrrrrrrrooouaaaaffffffffement du Tigrougrou
HUM:
1) Le fond de l'air est frais
2) J'ai un chat dans la gorge (Jules, sors de là!)
3) Je réfléchis
4) J'ai un doute
5) Je n'en pense pas moins
MIAM:
c'est quand un sourire louche et un regard fourbe transforment soudain une personne d'ordinaire très correcte en un abominable prédateur
OUPS:
1) Zut, autant pour moi
2) Zut, je viens d'envoyer de l'aïoli sur le chemisier de ma voisine
SLURPS:
ça c'est quand passe un grand coup de langue sur la table pour finir de débarrasser, ou sur la figure de quelqu'un juste parce qu'on peut pas s'en empêcher, c'est une pulsion
YEEEEEPAAAAAAA:
qui est plus franc (on note une petite dose de "rhaaaa j'ai fini par l'avoir" dans le "gni haaaaaaaaa"

BOUARF
C'est quand on a faim et qu'on baille en même temps, c'est ce qui m'arrive en ce moment, c'est pour ça que j'en parle.
Donc, la suite plus tard. (Car je sais que le monde attend la suite).
CRUNCH est plus délicat:
se dit lorsque l'on croque dans quelque chose par politesse ou habitude
on a souvent l'air absent ce faisant
GNAP dial. schroumpf noirs, gnap intj : message de bienvenue dans une société. hist : après avoir mordu la queue d'leurs adversaires (et les avoir du coup rangé dans leurs rangs), disent gnap...
GNARF:
Se dit d'une personne qui chope quelque chose ou quelqu'un avec ses dents sans trop d'acrimonie, c'est donc ce que l'on peut qualifier de "chopage bon enfant"
GNIARK
Tout de suite ça fait plus peur, là on sent que la personne ne va pas lâcher, ce qu'elle tient elle le garde, voire elle secoue la tête de gauche à droite avec un petit air sadique.
GNI HAAAAAAAAAAA : victoire kolossale et sans appel
GRAOUF:
bises pelucheuses amicales
GNI HAAAAAAAAAAAA:
pour les victoires kolossale et sans appel
GRRRRRROOOUAAAAAAFFFFF
Rugissement se terminant par un bâillement ou un étirement ou les deux
On appelle ça le grrrrrrrrrooouaaaaffffffffement du Tigrougrou
HUM:
1) Le fond de l'air est frais
2) J'ai un chat dans la gorge (Jules, sors de là!)
3) Je réfléchis
4) J'ai un doute
5) Je n'en pense pas moins
MIAM:
c'est quand un sourire louche et un regard fourbe transforment soudain une personne d'ordinaire très correcte en un abominable prédateur
OUPS:
1) Zut, autant pour moi
2) Zut, je viens d'envoyer de l'aïoli sur le chemisier de ma voisine
SLURPS:
ça c'est quand passe un grand coup de langue sur la table pour finir de débarrasser, ou sur la figure de quelqu'un juste parce qu'on peut pas s'en empêcher, c'est une pulsion
YEEEEEPAAAAAAA:
qui est plus franc (on note une petite dose de "rhaaaa j'ai fini par l'avoir" dans le "gni haaaaaaaaa"
c'est facile de rajouter des onomatopées et de laisser faire TOUT LE BOULOT
Scélérate.
Et sinon, hihi, moi aussi à ta place je serais outragée de la nonchalance avec laquelle Ringolo prend ta déclaration d'amitité.
Ringolo, que diable, chépamoi, sois ému quoi. Troublé, flatté, enchanté, transporté, irradié, boulversé, je te laisse le choix des mots.
A part ça, bouark, le clavier me colle aux doigts, fécho que ça en est dégoûtant.
Scélérate.
Et sinon, hihi, moi aussi à ta place je serais outragée de la nonchalance avec laquelle Ringolo prend ta déclaration d'amitité.
Ringolo, que diable, chépamoi, sois ému quoi. Troublé, flatté, enchanté, transporté, irradié, boulversé, je te laisse le choix des mots.
A part ça, bouark, le clavier me colle aux doigts, fécho que ça en est dégoûtant.


http://fr.youtube.com/watch?v=79yrbmcXftA
petit tas épars + petit trou + gus... et toujours vivant et en plus ami... yo, l'a d'la résistance...

il doit exister qu'UN paradis... sinon ça fait disneyland toc...
je propose 7èmeciel pour ton prochain comm'
je propose 7èmeciel pour ton prochain comm'

T'as rien compris au film ! C'est pas moi qu'il cherche le Ringolo... Regarde bien, il ne m'a pas dit bonsoir à moi Paradizes avec un "s" pourtant !
Pfff
Para est trop bien pour qu'il se croit digne de compter parmi ses copes, et moi pas de problème... alors le gaz ou la phlébo pour ce soir...?
hin hin hin
hin hin hin

euh, si j'te propose d'être dans mes copes, ça t'offusque, tu mérites pas non plus ? ou ça va ? 

je tombe de sommeil, je vous laisse, à une autre fois.
05/08/08 à 22h15
faudrait voir à organiser un peu tout ça...
qui se colle au recensement/classement alphabétique des onomatopées déjà inventoriées...
non parce que là, mémoire vive saturée
sinon y a bien un crac boum hue, un yop la tagadoum tsoin tsoin, un avec du poil sous les roses qui paraissent manquer encore à l'appel...
mais j'm'y colle pas toute seule, pfffffffffffffff... trop chaud, on doit au moins avoir 22 sur Beauvais !!!
qui se colle au recensement/classement alphabétique des onomatopées déjà inventoriées...
non parce que là, mémoire vive saturée

sinon y a bien un crac boum hue, un yop la tagadoum tsoin tsoin, un avec du poil sous les roses qui paraissent manquer encore à l'appel...
mais j'm'y colle pas toute seule, pfffffffffffffff... trop chaud, on doit au moins avoir 22 sur Beauvais !!!
ses futurs amants pourraient en tirer des exigences particulières 

à la fois, comment fais tu ?
moi tout m'effraie
penser que les gens existent, rien que ça c'est vertigineux
penser que les gens existent, rien que ça c'est vertigineux

ne crois en pas pouvoir effrayer grand monde.
Je retire, je retire... 

hum, hum hum et hum
(je t'ai fait un bouquet de toutes les races de hum pour porter à la boutonnière)
(je t'ai fait un bouquet de toutes les races de hum pour porter à la boutonnière)

Je ne vais pas te révéler mes préférences en matière de ... mais je n'ai rien contre les liens... 

Merci Ringolo, mon nouvel ami ! 

... d'accord. Non, non, j'en veux pas à Para, on est entre amis.
je ne voudrais pas t'effrayer, mais Ringolo a dit
"pendant que je te tiens"
ET TU TE LAISSES FAIRE ???
"pendant que je te tiens"
ET TU TE LAISSES FAIRE ???
le 301 c'est quand j'ai dit "j'ai fait le 300"
Gnark !
Gnark !
BON ANNIVERSAIRE en retard !
J'ai fait le 301 !
J'ai fait le 301 !

J'ai fait le 301 !

j'ai fait le 300 !
j'ai-fait le-300
j'ai-fait le-300
tout, tu dis "hum" mais QUEL hum ????
ma connexion est "out"... Et je profite sans scrupules de celle d'un ami pour quelques minutes.
Bisous Machi and Co
Bisous Machi and Co
MIAM:
c'est quand un sourire louche et un regard fourbe transforment soudain une personne d'ordinaire très correcte en un abominable prédateur
CRUNCH est plus délicat:
se dit lorsque l'on croque dans quelque chose par politesse ou habitude
on a souvent l'air absent ce faisant
GRRRRRROOOUAAAAAAFFFFF
Rugissement se terminant par un bâillement ou un étirement ou les deux
On appelle ça le grrrrrrrrrooouaaaaffffffffement du Tigrougrou
c'est quand un sourire louche et un regard fourbe transforment soudain une personne d'ordinaire très correcte en un abominable prédateur
CRUNCH est plus délicat:
se dit lorsque l'on croque dans quelque chose par politesse ou habitude
on a souvent l'air absent ce faisant
GRRRRRROOOUAAAAAAFFFFF
Rugissement se terminant par un bâillement ou un étirement ou les deux
On appelle ça le grrrrrrrrrooouaaaaffffffffement du Tigrougrou
grâce à vos généreuses contribution, nous avons donc:
GRAOUF:
bises pelucheuses amicales
GNI HAAAAAAAAAAAA:
pour les victoires kolossale et sans appel
A ne pas confondre avec
YEEEEEPAAAAAAA:
qui est plus franc (on note une petite dose de "rhaaaa j'ai fini par l'avoir" dans le "gni haaaaaaaaa"
OUPS:
1) Zut, autant pour moi
2) Zut, je viens d'envoyer de l'aïoli sur le chemisier de ma voisine
SLURPS:
ça c'est quand passe un grand coup de langue sur la table pour finir de débarrasser, ou sur la figure de quelqu'un juste parce qu'on peut pas s'en empêcher, c'est une pulsion
GRAOUF:
bises pelucheuses amicales
GNI HAAAAAAAAAAAA:
pour les victoires kolossale et sans appel
A ne pas confondre avec
YEEEEEPAAAAAAA:
qui est plus franc (on note une petite dose de "rhaaaa j'ai fini par l'avoir" dans le "gni haaaaaaaaa"
OUPS:
1) Zut, autant pour moi
2) Zut, je viens d'envoyer de l'aïoli sur le chemisier de ma voisine
SLURPS:
ça c'est quand passe un grand coup de langue sur la table pour finir de débarrasser, ou sur la figure de quelqu'un juste parce qu'on peut pas s'en empêcher, c'est une pulsion
tu viens un peu de te faire traiter de combleur de petit trou là
Je ne me dévoile qu'en MP ! 
Quant à mes favoris, il y a eu tellement de disparitions sur PCC que ma liste est pleine de petits trous à combler... je comble donc...

Quant à mes favoris, il y a eu tellement de disparitions sur PCC que ma liste est pleine de petits trous à combler... je comble donc...

05/08/08 à 18h

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machimacha
publié le 17 juillet 08