De m'y savoir muette de par ton baiser, m'irritant toute ma langue viperine enchantée, jouant a nous cerner ma bouche retranchée, de ne plus rien penser que de pleurer de joie , de ne pouvoir te tromper.
Ce petit ou plus sage qui jamais ne se peut , a toute la jalousie, et l'oubli prescripteur, le genereux parent, l'amoureux geniteur.Les grands accords majeurs, et les petits atouts, a faire d'y goûter une salive nouvelle.En esquisse indiscrete de nos petits dessins , un grand tableau mesquin y trompe et y modele.La question du futur s'y fait au tour de passe de nos langues emmèllées, un instant fugitif qu'idiots on fait durer, pour l'art de se donner de savoir recevoir...une question occulte se menage l'ailleurs, troisieme oeil eborgné puisque il y a nos deux bouches...il se ferra la guerre jaloux de la vision de nos peaux en douceurs a toute se contacter.La promesse est victoire, ce temps exact muet, est sans finalité, et un début du tout, ou tout s'est mérité.Perdre la volonté, y est moindre des choses, et pas de resultat, pas de comptes escomptés!Tu sais douter du chiffre ce tempo si ténu, a ton battement plus ample de ton desir qui vient et que je sait aussi au moindre de mon cas!Mon projet, joli mot, m'en fait tout bafouiller quand je te fais les poches , quand tu es mon acteur! Que sur toi je balaye la main et le projo, ta lumiere assassine?: le desir de tes yeux.Voila tout ce que j'ai dans le coeur en cadence, la clef de ma déroute, la deception du jour quand tu es un absent, quand les choses sont autres, là je suis indécente, et c'est encore ta faute...Mais qu'aurais je a gagner de ne savoir rien perdre?
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Trop. Toujours trop pour le pas assez toujours insupportable. Pas assez donné, trop rendu. Pas assez attendu, trop craché. Pas assez reçu, trop envoyé.
Un jour, faut arrêter et puis vivre.
Un jour, faut arrêter et puis vivre.
des tenants et des aboutissants, vous n'etes pas ce désir, pas même troixième larron...pour cette raison première ou vous albert deuxième, et que malgré celà vous m'y y tutoyez.
Vite! C'est quoi le numéro des urgences psychiatriques?
Un prémisce à des "j'aime, je t'aime"....
et quand on aime, on ne perd jamais !...
et quand on aime, on ne perd jamais !...


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parimadouce
publié le 12 oct. 08