Je serai bien en peine...de l'avoir goutté...
Mes lèvres ne le reconnaissaient pas...Pas encore...
Ses mains sur ma peau me brulaient d'envies.
Elle, l'espérait et réagissait à ses désirs...
Alors que la défaite de mon esprit s'inscrivait ici, je songeais à ma conscience, à qui je devrai rendre compte...
J'oubliais ma promesse faîte...pour m'enfoncer dans les profondeurs ténébreuses d'un serpent masqué.
Je ne faisais plus aucun effort,
Je le sentais sur moi, partout dans mon esprit et dans mon corps...
Etendue dans le froid, offerte au vent, j'étais remplie de lui.
Je le laissais faire, ses mains prenaient possession de moi.
J'acceptais de me livrer, vidée de toutes forces.
Mon âme volée, je devenais son instrument...
Je savais que ce serait dure de l'expliquer aux autres...; plus difficile encore de leur faire comprendre...avec de simples mots.
Comment expliquer que nous rentions dans quelque-chose de nouveau, nous nous découvrions, en nous connaissant...
Le langage aurait appauvri tout ce qui était d'évidence, clair et lumineux.
Je coulais de source avec ce monde.
Tout s'emboitait et tout ce que j'avais véçu, trouvait un sens, une explication, rentrant dans des cases dont j'ignorais l'utilité, jusqu'a ce jour...
Je ne l'esperais pas, comme je ne la souhaitais pas, mais l'absence et la séparation nous rendaient raison...
J'abordais ce soir une tranche de vie, dans une autre dimension.
Je n'avais plus peur de rien, je laissais tout prendre feu.
C'était la naissance d'une force nouvelle, faite de paix.
Nous renaissions de nos cendres passés, pour une seconde fois...
Dans notre propre feu.
Avions-nous fait le chemin à l'inverse des autres?
Nous nous étions aimer avant de nous connaitre.
Aujourd'hui nous pouvions nous aimer, de nous connaitre...
Le jardin du plaisir était infiniment grand sous ce ciel constellé d'étoiles.
La Lune riait sous cape, ses pétales vénéneux, la rendait Reine ici bas...
Dans cette clairière, je respirais son parfum d'Amour et de terre humide.
Penchée, à mon oreille j'entendis murmurer :
-" A mes épines tu as goutté...à t'y piquer tu consentiras..."
-" Pauvre coeur prisonnier...tu t'en rappelleras à moi...."
La laissant me briser à l'étreinte du Cavalier noir, je ne prêtais pas attention à ces mots...
Je croyais l'Aimer, dans tout ce qu'il était...
Je n'avais pas vu le pire de son masque...Je n'entendais plus que les mots qu'il me murmurait maintenant que nos corps s'abandonnaient.
Je l'appelais encore à moi, à me beliner, jusqu'aux premières lueurs du jour pointées du soleil...
Les coqs chantaient au loin, au-de-là, de la clairiere.
La lumière éteignit les étoiles de la nuit.
La fatigue de nos corps livrés à notre bataille de feu, à notre désir animal et plaisirs charnel, nous firent plonger dans un profond sommeil.
Les flammes nous avaient consumées.
La Lune nous avait fait nous dévorer.
Le serpent allongé sur ma peau nue, ne tarderait pas à se reveler...
J'avais goutté à la morsure de la nuit...mais de lui aussi...
Le chemin emprunté par la suite du temps serait trop étroit, l'un de nous serait amené à en glisser...
(attendre pour la suite...patience...)
Je signale que le Cavaliernoir sur ce site, n'est pas MON Cavalier noir ici!
Je m'excuse du hasard...
Merci pour ceux qui me lisent toujours.
Je séme ici un caillou de tendresse...
Mes lèvres ne le reconnaissaient pas...Pas encore...
Ses mains sur ma peau me brulaient d'envies.
Elle, l'espérait et réagissait à ses désirs...
Alors que la défaite de mon esprit s'inscrivait ici, je songeais à ma conscience, à qui je devrai rendre compte...
J'oubliais ma promesse faîte...pour m'enfoncer dans les profondeurs ténébreuses d'un serpent masqué.
Je ne faisais plus aucun effort,
Je le sentais sur moi, partout dans mon esprit et dans mon corps...
Etendue dans le froid, offerte au vent, j'étais remplie de lui.
Je le laissais faire, ses mains prenaient possession de moi.
J'acceptais de me livrer, vidée de toutes forces.
Mon âme volée, je devenais son instrument...
Je savais que ce serait dure de l'expliquer aux autres...; plus difficile encore de leur faire comprendre...avec de simples mots.
Comment expliquer que nous rentions dans quelque-chose de nouveau, nous nous découvrions, en nous connaissant...
Le langage aurait appauvri tout ce qui était d'évidence, clair et lumineux.
Je coulais de source avec ce monde.
Tout s'emboitait et tout ce que j'avais véçu, trouvait un sens, une explication, rentrant dans des cases dont j'ignorais l'utilité, jusqu'a ce jour...
Je ne l'esperais pas, comme je ne la souhaitais pas, mais l'absence et la séparation nous rendaient raison...
J'abordais ce soir une tranche de vie, dans une autre dimension.
Je n'avais plus peur de rien, je laissais tout prendre feu.
C'était la naissance d'une force nouvelle, faite de paix.
Nous renaissions de nos cendres passés, pour une seconde fois...
Dans notre propre feu.
Avions-nous fait le chemin à l'inverse des autres?
Nous nous étions aimer avant de nous connaitre.
Aujourd'hui nous pouvions nous aimer, de nous connaitre...
Le jardin du plaisir était infiniment grand sous ce ciel constellé d'étoiles.
La Lune riait sous cape, ses pétales vénéneux, la rendait Reine ici bas...
Dans cette clairière, je respirais son parfum d'Amour et de terre humide.
Penchée, à mon oreille j'entendis murmurer :
-" A mes épines tu as goutté...à t'y piquer tu consentiras..."
-" Pauvre coeur prisonnier...tu t'en rappelleras à moi...."
La laissant me briser à l'étreinte du Cavalier noir, je ne prêtais pas attention à ces mots...
Je croyais l'Aimer, dans tout ce qu'il était...
Je n'avais pas vu le pire de son masque...Je n'entendais plus que les mots qu'il me murmurait maintenant que nos corps s'abandonnaient.
Je l'appelais encore à moi, à me beliner, jusqu'aux premières lueurs du jour pointées du soleil...
Les coqs chantaient au loin, au-de-là, de la clairiere.
La lumière éteignit les étoiles de la nuit.
La fatigue de nos corps livrés à notre bataille de feu, à notre désir animal et plaisirs charnel, nous firent plonger dans un profond sommeil.
Les flammes nous avaient consumées.
La Lune nous avait fait nous dévorer.
Le serpent allongé sur ma peau nue, ne tarderait pas à se reveler...
J'avais goutté à la morsure de la nuit...mais de lui aussi...
Le chemin emprunté par la suite du temps serait trop étroit, l'un de nous serait amené à en glisser...
(attendre pour la suite...patience...)
Je signale que le Cavaliernoir sur ce site, n'est pas MON Cavalier noir ici!
Je m'excuse du hasard...
Merci pour ceux qui me lisent toujours.
Je séme ici un caillou de tendresse...
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Voici les 22 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
quand on a réalisé que les histoires de Merlin
n appartiennent qu'à nos rêves...
"J'étais dérrière toi" de N. Fargues..
p.11 précisément de ce livre...
où l'on comprend mieux le portée de l'étreinte; ne serait-ce qu'une fois....
(et ce n'est pa Merlin qui répond
n appartiennent qu'à nos rêves...
"J'étais dérrière toi" de N. Fargues..
p.11 précisément de ce livre...
où l'on comprend mieux le portée de l'étreinte; ne serait-ce qu'une fois....
(et ce n'est pa Merlin qui répond

Tramway.....!!!(rires)....en douteriez-vous?!!
Romnia: ....car mille nuits d'amour ne sont que les innombrables facettes d'une seule et même étreinte....(Merlin!!)
Lucilius....Merci...je viens de découvrir vos textes....un régale!
L'HOMME....ami de plume, aile de toujours, merci.( euh à quand la réunion au sommet de nos plumes??)
Bushdoctor: qui vous arrachent à la vie parfois aussi!
Denebola....Merci de m'écrire ici et ailleurs...Attention aux effets des miroirs...la lune la premiere....
Mac....:j'y vaisencore danser de ce pas! J'espere que vous etes bon cavalier....blanc!
Romnia: Prenez votre temps!! Merci de me suivre....
Nullepart: les serpents ont cette force...Apprendre à les eviter pour ne pas à avoir à s'en défendre!
Dehors....le jeu des Dames ne pose pas ce genre de problèmes!
Romnia: ....car mille nuits d'amour ne sont que les innombrables facettes d'une seule et même étreinte....(Merlin!!)
Lucilius....Merci...je viens de découvrir vos textes....un régale!
L'HOMME....ami de plume, aile de toujours, merci.( euh à quand la réunion au sommet de nos plumes??)
Bushdoctor: qui vous arrachent à la vie parfois aussi!
Denebola....Merci de m'écrire ici et ailleurs...Attention aux effets des miroirs...la lune la premiere....
Mac....:j'y vaisencore danser de ce pas! J'espere que vous etes bon cavalier....blanc!
Romnia: Prenez votre temps!! Merci de me suivre....
Nullepart: les serpents ont cette force...Apprendre à les eviter pour ne pas à avoir à s'en défendre!
Dehors....le jeu des Dames ne pose pas ce genre de problèmes!
délicieux 

ne se défont jamais tout à fait l'un de l'autre. Ils restent joints par une sorte d'envoûtement sacré, par un tutoiement invincible, par une commune maladie de douceur que ni la révolte ni l'oubli ne peuvent guérir."
Ce n'est pas un caillou de tendresse que vous avez semé, non, c'est un caillou de passion torride !
Continuez à semer....
Je vous suis pas à pas dans cette sublime passion
Passionnément !
Ce n'est pas un caillou de tendresse que vous avez semé, non, c'est un caillou de passion torride !
Continuez à semer....
Je vous suis pas à pas dans cette sublime passion
Passionnément !
La sève à peine descendue, le suspense monte!!!!!
version BlackCoffee... un peu ; MoonLight... beaucoup ; HerSelf... à la folie. Menteuse... pas du tout ! 
qui ravagent le cœur
qui arrachent la tête
qui arrachent la tête
Simplement magnifique, je les ai lues et relues ...
Mais quand même un peu "troublée" par cet effet miroir ;o)
Merci TeaWhite !!!
Mais quand même un peu "troublée" par cet effet miroir ;o)
Merci TeaWhite !!!
je lis ....toujours, mais là; je rentre juste ....
Je vais donc me plonger dans les parties I, II et III et je vais aimer...
Déjà le titre !..
Promis, je vous dirai...
Je vais donc me plonger dans les parties I, II et III et je vais aimer...
Déjà le titre !..
Promis, je vous dirai...
10/10/08 à 20h36
depuis qq jours.
Rivale...mais amie aussi!
Bushdoctor...encore merci de vous poser ici. Cet Amour n'est rien d'autre que le parfum enivrant de la destruction...par la passion....
Virale...pas tant que cela! Merci de ce mot...
Mariogo.....heureuse qu'un homme y trouve son compte!
Mac.....Merci de m'avoir fait dansé! Encore une silvouplait.....
Marie constance....Euh, je ne lui poserai pas la question...vous connaisez mon probleme au beurre salé..!! Merci!
Je n'ai pas constaté ce fait.....
Bushdoctor...encore merci de vous poser ici. Cet Amour n'est rien d'autre que le parfum enivrant de la destruction...par la passion....
Virale...pas tant que cela! Merci de ce mot...
Mariogo.....heureuse qu'un homme y trouve son compte!
Mac.....Merci de m'avoir fait dansé! Encore une silvouplait.....
Marie constance....Euh, je ne lui poserai pas la question...vous connaisez mon probleme au beurre salé..!! Merci!
Je n'ai pas constaté ce fait.....
Lorsqu'on a écrit une réaction, on n'a plus l'accès pour en écrire une seconde tout de suite après ... C'est moi qui me fais des idées ou d'autres l'ont constaté ?
Cavaliernoir doit être soulagé
de voir son innocence ainsi proclamé !
un de plus pour toi Teawhite

de voir son innocence ainsi proclamé !
un de plus pour toi Teawhite

je me sens bien étranger à tout cela, quel est cet amour ?
d'entendre parler d'amour : tant de variations sur le thème des thème. Beau cantique des cantiques. Et l'extase de le sentir en soi.
Et comme le dit Verlaine sous les notes de Claude Debussy dans les Ariettes oubliées : http://fr.youtube.com/watch?v=cujV5pV6vS0
C'est l'extase langoureuse,
C'est la fatigue amoureuse,
C'est tous les frissons des bois
Parmi l'étreinte des brises,
C'est, vers les ramures grises,
Le choeur des petites voix.
O le frêle et frais murmure !
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l'herbe agitée expire...
Tu dirais, sous l'eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.
Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante,
C'est la nôtre, n'est-ce pas ?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s'exhale l'humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas ?
Et comme le dit Verlaine sous les notes de Claude Debussy dans les Ariettes oubliées : http://fr.youtube.com/watch?v=cujV5pV6vS0
C'est l'extase langoureuse,
C'est la fatigue amoureuse,
C'est tous les frissons des bois
Parmi l'étreinte des brises,
C'est, vers les ramures grises,
Le choeur des petites voix.
O le frêle et frais murmure !
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l'herbe agitée expire...
Tu dirais, sous l'eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.
Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante,
C'est la nôtre, n'est-ce pas ?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s'exhale l'humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas ?


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









teawhite
publié le 10 oct. 08