( Orina Fallaci*,"lettre à un enfant jamais né")
On est là, et on est bien. Très bien parfois.
Rien de quoi être en extase... Un bonheur rassurant et calme, sans vagues ni surprises, les pieds bien au sol, pas de quoi voler, planer, ou être en apesanteur.
Seulement voilà, un jour, sans prévenir... quelque chose de différent vient perturber le train train-pas celui qui amène en voyage, celui qui fait du surplace- quotidien, pas comme un feu d'artifice éphémère, mais comme une flamme, qui même éteinte restera en nous.
Ce jour là, on ne pensera ni tout à fait aux autres, ni tout à fait à nous. On se contentera d'être là et de se laisser transpercer par cette émotion qui jaillit, par cet ouragan qui dévastera toutes les idées préconçues, les mises en garde, les prises de tête...
On ne sera plus seul. On ne regardera plus, avec cette moue triste, les passants qui s'enlacent... On n'attendra plus que ce téléphone sonne(décidément c'est une obsession). On se sentira vivre, le je en émoi, l'âme retournée... même pas fatigué par les nuits blanches.
Mais, -sauf chez Andersen, Grimm et Walt Disney, dans le monde réel il y a toujours un mais- ,il suffira d'un instant, un seul, une erreur, une seule, pour que cela cesse.
Et on ne retournera pas en arrière. On ne fera pas un come-back vers notre bonheur mer-plate... mais on plongera, et il faudra apprendre à nager pour s'en sortir...
Il y a qu'un véritable amour à être la source de deux sensations aussi opposées et égales en intensité, d'un bonheur aux couleurs d'une lumière qui naît et d'une douleur obscure au goût de mort...
L’amour qui ronge et dévore... fort semblable à celui que vous avez ressenti pour ceux que vous avez vraiment aimés, à en mourir et à en vivre passionnément...
Ce livre explore le même, en plus grand, le même mais sans de "je te quitte", sans "c'est fini", sans "adieu"... celui-qui ne se dévore pas dans un lit mais qui nous envoi sur un lit d'hôpital, pas pour mourir mais pour mieux vivre en se dédoublant: l'amour mère-fils, fille, même chaire, même sang.
Ce livre est court. Mais lorsqu’on apprécie beaucoup un livre on à un goût de trop peu, pas ici... lorsqu’on l'aime on trouve sa longueur parfaite...
Certains vont y voir une simple histoire. Mais il ne vous faudra que très peu de temps pour y voir plus que cela: un roman, une poésie, un cri de douleur, une réflexion philosophique, un livre triste, un témoignage à couper le souffle... et en même temps et surtout, une leçon de Vie, d'amour, d'espoir. Un vrai plume. De celles qui marquent, qu'on relit sans cesse,
Une femme tombe enceinte. Une goutte de vie échappée du néant s'empare de son ventre. Un amour indescriptible la dévorera pour cette vie qui comble la sienne. Contre et envers tout, elle continue sa vie, se bat... et le perd. Peut-être par sa faute, ou peut-être pas... Juger serait stupide, comme ça l'est toujours...
"Nombreuses sont les femmes qui se demandent mettre un enfant au monde, pourquoi? Pour qu'il ait faim, pour qu'il ait froid, pour qu'il soit offensé et trahi, pour qu'il meure à la guerre ou d'une maladie? Et elles nient l'espérance, que sa faim sera assouvie, que son froid sera réchauffé, que sa loyauté et l'amitié lui seront prodiguées, qu'il vivra longtemps pour tenter de vaincre les maladies et la guerre"
La souffrance, aussi grande soit elle, est plus douce que le néant. Parce que souffrir c'est vivre, et vivre c'est faire que le bonheur soit possible...
Avoir peur, mettre un frein à ses sentiments par peur qu'ils nous désertent... c'est leur dire adieu, manquer de respect à ceux qui ne sont plus là...
On à qu'une vie, une seule. Une seule chance. Elle durera peut-être pas.
Arretons d’attendre…toujours attendre….
Recueillons les fleurs avant qu'elles soient fanées, disons aux gens qu'on les aime avant qu'il soit trop tard, avant qu'ils partent, même si on prend le risque qu'ils nous répondent jamais"moi aussi"...
LA VIE EST TROP PETITE POUR ETRE COURTE.
"Regardez, une lumière s'allume. On entend des voix. Quelqu'un court, crie, se désespère. mais ailleurs naissent mille, cent mille enfants et mères de futurs enfants... Et quoi qu'il arrive... la vie ne meurt pas"
Vivez un maximum la votre...
A ceux qui ont peur... d'aimer, construire, perdre, garder, créer...
enattendantlesoleil
*une femme de coeur, une journaliste en béton, un écrivain en or...
On est là, et on est bien. Très bien parfois.
Rien de quoi être en extase... Un bonheur rassurant et calme, sans vagues ni surprises, les pieds bien au sol, pas de quoi voler, planer, ou être en apesanteur.
Seulement voilà, un jour, sans prévenir... quelque chose de différent vient perturber le train train-pas celui qui amène en voyage, celui qui fait du surplace- quotidien, pas comme un feu d'artifice éphémère, mais comme une flamme, qui même éteinte restera en nous.
Ce jour là, on ne pensera ni tout à fait aux autres, ni tout à fait à nous. On se contentera d'être là et de se laisser transpercer par cette émotion qui jaillit, par cet ouragan qui dévastera toutes les idées préconçues, les mises en garde, les prises de tête...
On ne sera plus seul. On ne regardera plus, avec cette moue triste, les passants qui s'enlacent... On n'attendra plus que ce téléphone sonne(décidément c'est une obsession). On se sentira vivre, le je en émoi, l'âme retournée... même pas fatigué par les nuits blanches.
Mais, -sauf chez Andersen, Grimm et Walt Disney, dans le monde réel il y a toujours un mais- ,il suffira d'un instant, un seul, une erreur, une seule, pour que cela cesse.
Et on ne retournera pas en arrière. On ne fera pas un come-back vers notre bonheur mer-plate... mais on plongera, et il faudra apprendre à nager pour s'en sortir...
Il y a qu'un véritable amour à être la source de deux sensations aussi opposées et égales en intensité, d'un bonheur aux couleurs d'une lumière qui naît et d'une douleur obscure au goût de mort...
L’amour qui ronge et dévore... fort semblable à celui que vous avez ressenti pour ceux que vous avez vraiment aimés, à en mourir et à en vivre passionnément...
Ce livre explore le même, en plus grand, le même mais sans de "je te quitte", sans "c'est fini", sans "adieu"... celui-qui ne se dévore pas dans un lit mais qui nous envoi sur un lit d'hôpital, pas pour mourir mais pour mieux vivre en se dédoublant: l'amour mère-fils, fille, même chaire, même sang.
Ce livre est court. Mais lorsqu’on apprécie beaucoup un livre on à un goût de trop peu, pas ici... lorsqu’on l'aime on trouve sa longueur parfaite...
Certains vont y voir une simple histoire. Mais il ne vous faudra que très peu de temps pour y voir plus que cela: un roman, une poésie, un cri de douleur, une réflexion philosophique, un livre triste, un témoignage à couper le souffle... et en même temps et surtout, une leçon de Vie, d'amour, d'espoir. Un vrai plume. De celles qui marquent, qu'on relit sans cesse,
Une femme tombe enceinte. Une goutte de vie échappée du néant s'empare de son ventre. Un amour indescriptible la dévorera pour cette vie qui comble la sienne. Contre et envers tout, elle continue sa vie, se bat... et le perd. Peut-être par sa faute, ou peut-être pas... Juger serait stupide, comme ça l'est toujours...
"Nombreuses sont les femmes qui se demandent mettre un enfant au monde, pourquoi? Pour qu'il ait faim, pour qu'il ait froid, pour qu'il soit offensé et trahi, pour qu'il meure à la guerre ou d'une maladie? Et elles nient l'espérance, que sa faim sera assouvie, que son froid sera réchauffé, que sa loyauté et l'amitié lui seront prodiguées, qu'il vivra longtemps pour tenter de vaincre les maladies et la guerre"
La souffrance, aussi grande soit elle, est plus douce que le néant. Parce que souffrir c'est vivre, et vivre c'est faire que le bonheur soit possible...
Avoir peur, mettre un frein à ses sentiments par peur qu'ils nous désertent... c'est leur dire adieu, manquer de respect à ceux qui ne sont plus là...
On à qu'une vie, une seule. Une seule chance. Elle durera peut-être pas.
Arretons d’attendre…toujours attendre….
Recueillons les fleurs avant qu'elles soient fanées, disons aux gens qu'on les aime avant qu'il soit trop tard, avant qu'ils partent, même si on prend le risque qu'ils nous répondent jamais"moi aussi"...
LA VIE EST TROP PETITE POUR ETRE COURTE.
"Regardez, une lumière s'allume. On entend des voix. Quelqu'un court, crie, se désespère. mais ailleurs naissent mille, cent mille enfants et mères de futurs enfants... Et quoi qu'il arrive... la vie ne meurt pas"
Vivez un maximum la votre...
A ceux qui ont peur... d'aimer, construire, perdre, garder, créer...
enattendantlesoleil
*une femme de coeur, une journaliste en béton, un écrivain en or...
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Voici les 64 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
t'as foutu la merde sur ton com'
maintenant, c'est la galère pour lire les réactions !
Paris rend fou !
je me demande si on te laissera passer la frontière...
)
maintenant, c'est la galère pour lire les réactions !
Paris rend fou !
je me demande si on te laissera passer la frontière...
)jarrete mes betises promi le metteur de 1
31/03/06 à 18h51
ppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
iiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss
ssssss
bon, je pars...
sur un thème qui n'a rien à voir avec ce que tu décris ; c'est CE bouquin qui l' a touchée, et l'auteur de CE bouquin là ....
dans quoi je m'embarque moi?:::::
))))))))))))
je reserve mes tickets et tout le monde semble petter un cable lol...Jesus, Abbé pierre, Dieu, les filles en bleu, les mecs en rose...Et voilà que j'ai rien compris à ce comm....c'est quoi le rapport avc la distance Bxl-Paris????
au secourrrrrrrrrrrrrrrrrrrrsssssssssssssssssss
))))))))))))je reserve mes tickets et tout le monde semble petter un cable lol...Jesus, Abbé pierre, Dieu, les filles en bleu, les mecs en rose...Et voilà que j'ai rien compris à ce comm....c'est quoi le rapport avc la distance Bxl-Paris????
au secourrrrrrrrrrrrrrrrrrrrsssssssssssssssssss

ne sont pas mes amis
gnierk !
)
gnierk !
)ça existe de ne pas aimer les chats ?
les gentils petits chatounets ?
tout doux et tout tranquille ?
qui te ronronnent dans le cou ?
ah non, c'est pas possible !
les gentils petits chatounets ?
tout doux et tout tranquille ?
qui te ronronnent dans le cou ?
ah non, c'est pas possible !
30/03/06 à 23h08
tu n'as pas mangé assez de croquettes vitaminées
je te sens un peu mou sur ce coup là
il faut te ressaisir !
je te sens un peu mou sur ce coup là
il faut te ressaisir !
encore raté !
on n'en fera qu'une seule bouchée !
hum, j'ai faim !
miam ! miam !
hum, j'ai faim !
miam ! miam !
parce que les félin sont malins et ne se laissent pas approcher comme ça
benoit 16, dieu, jesus, l'abbé pierre..une farce, un complot? au secours!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
pcc attire les cathos...
ou alors te raconter ... une jeune maman qui se dépêche après sa journée de boulot pour récupérer sa môme à l'école .... elle l'aperçoit sur le trottoir, qui court vers elle ... la petite fille a un immense sourire avec un p'tit trou dedans, la souris a raflé deux incisives ... et la môme lui saute dans les bras et lui dit : "ah maman ! c'est chouette la vie !"
merci soleil
merci soleil
decidement, c'est aps la premiere fois que ca nous arrive

mon dieu ... pourquoi ?
Je me demande si c'est la même Oriana Fallaci qui écrivait ceci :
“L’Europe n’est plus l’Europe; elle est devenue l’”Eurabie”, une colonie de l’Islam, dans laquelle l’invasion islamique ne procède pas seulement dans un sens physique mais pénètre aussi dans les esprits et dans la culture. Le servilisme vis-à-vis des envahisseurs a empoisonné la démocratie, avec des évidentes conséquences pour la liberté de pensée et pour le concept même de liberté”
“L’Europe n’est plus l’Europe; elle est devenue l’”Eurabie”, une colonie de l’Islam, dans laquelle l’invasion islamique ne procède pas seulement dans un sens physique mais pénètre aussi dans les esprits et dans la culture. Le servilisme vis-à-vis des envahisseurs a empoisonné la démocratie, avec des évidentes conséquences pour la liberté de pensée et pour le concept même de liberté”
si tu comprends plus rien ... bah c'est parce q t'es un mec!! fô pas voir plus loin!! hihi
))))
vous squattez mon créneau horaire, là !
toute ma jeunesse!
depuis que j'ai vu ce qu'en faisait Marlon Brando
quand il était sur Paris
j'ose plus trop m'en tartiner sur les lèvres...
quand il était sur Paris
j'ose plus trop m'en tartiner sur les lèvres...
.. ils acceptent les mecs qui boivent de la 8.6?????
"lipstick pour les hommes
waouh wouah waouh
lipstick pour les ..."
waouh wouah waouh
lipstick pour les ..."
on va bien se marrer
je suis decue je pensais que tu riais tout le temps
si on a les lèvres gercées,
un sourire
coûte quand même
nan?
un sourire
coûte quand même
nan?
pour moi elle se présente par le saint siège.
un sourire coute moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière!
moi j'aime le mâle, qui pue la sueur, q'a plein de poils ... nan, ca c'est pô moi la!!
je les préfère doux, gentils, calins, propres.....
je suis bleu mais pas encore tentée par le rose!!!
je les préfère doux, gentils, calins, propres.....
je suis bleu mais pas encore tentée par le rose!!!
mais je n'ai q'une envie, la decouvrir!!
surtt qu'aujour dui ma cousine vient d'accoucher d'une petite fille!!
surtt qu'aujour dui ma cousine vient d'accoucher d'une petite fille!!
JE T AIME SOEUR DE COEUR!!
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; bisous ;
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enattendantlesoleil
publié le 30 mars 06