" La chambre de la Stella " de Jean-Baptiste HARANG, édité au Livre de Poche, 152 pages.
Prix du Livre Inter 2006.
Présentation de l'éditeur :
Dans la maison de ses grands-parents paternels, à Dun-le-Palestel, dans la Creuse, tombant par hasard sur le livret militaire de son grand-père, Jean-Baptiste Harang apprend la véritable identité de son père, alors décédé. Cette découverte tardive, qui met en cause son propre nom et lui laisse entrevoir une généalogie inconnue, bouleverse aussi le regard de l'auteur sur l'homme, qui, jusque dans la mort, choisit de dissimuler à ses enfants le mystère de sa naissance.
De la maison qui recela si longtemps le secret de l'identité paternelle, Jean-Baptiste Harang dessine l'architecture intime, de pièce en pièce, pour tenter de cerner l'énigme familiale. De la chambre du cousin Arthur à celle des grands-parents, de la cuisine au grenier, de la «gare» (le grand-père était «correspondant SNCF») à l'escalier, il exhume les souvenirs au long du siècle, jusqu'à retrouver sa propre enfance; redonnant vie aux êtres qui tour à tour peuplèrent la maison de Dun, il traque dans ces lieux familiers les pans d'ombre, en quête d'une histoire clandestine. Dans la chambre de la Stella, une gravure coquine est depuis toujours accrochée au mur au-dessus du lit. Elle s'intitule «La visite du docteur»...
Quelle bonne idée de faire revivre ses souvenirs d'enfance et le passé de sa famille à travers chaque pièce d'une maison.
Ainsi, les secrets se révèlent petit à petit.
Mais, on reste sur sa faim car les description sont trop longues et le récit manque de grandes scènes bien animées.
Mais, vu que l'idée d'Harang m'a beaucoup plu, je vais lire son premier roman pour me faire un point de vue plus précis sur son style.
Et ici, il y a des inconditionnels d'Harang ?
Prix du Livre Inter 2006.
Présentation de l'éditeur :
Dans la maison de ses grands-parents paternels, à Dun-le-Palestel, dans la Creuse, tombant par hasard sur le livret militaire de son grand-père, Jean-Baptiste Harang apprend la véritable identité de son père, alors décédé. Cette découverte tardive, qui met en cause son propre nom et lui laisse entrevoir une généalogie inconnue, bouleverse aussi le regard de l'auteur sur l'homme, qui, jusque dans la mort, choisit de dissimuler à ses enfants le mystère de sa naissance.
De la maison qui recela si longtemps le secret de l'identité paternelle, Jean-Baptiste Harang dessine l'architecture intime, de pièce en pièce, pour tenter de cerner l'énigme familiale. De la chambre du cousin Arthur à celle des grands-parents, de la cuisine au grenier, de la «gare» (le grand-père était «correspondant SNCF») à l'escalier, il exhume les souvenirs au long du siècle, jusqu'à retrouver sa propre enfance; redonnant vie aux êtres qui tour à tour peuplèrent la maison de Dun, il traque dans ces lieux familiers les pans d'ombre, en quête d'une histoire clandestine. Dans la chambre de la Stella, une gravure coquine est depuis toujours accrochée au mur au-dessus du lit. Elle s'intitule «La visite du docteur»...
Quelle bonne idée de faire revivre ses souvenirs d'enfance et le passé de sa famille à travers chaque pièce d'une maison.
Ainsi, les secrets se révèlent petit à petit.
Mais, on reste sur sa faim car les description sont trop longues et le récit manque de grandes scènes bien animées.
Mais, vu que l'idée d'Harang m'a beaucoup plu, je vais lire son premier roman pour me faire un point de vue plus précis sur son style.
Et ici, il y a des inconditionnels d'Harang ?
réactions : 2
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Voici les 2 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
06/09/08 à 09h06
définitivement, j'ai horreur de son écriture et de ses histoires.
J'ai même eu du mal à terminer ce livre de si peu de pages.
Donc, voilà, après la lecture de " La chambre de la Stella " et de celui ci, j'abandonne cet écrivain !
J'ai même eu du mal à terminer ce livre de si peu de pages.
Donc, voilà, après la lecture de " La chambre de la Stella " et de celui ci, j'abandonne cet écrivain !
j'ai entendu parler de ce genre de récit à partir de confection culinaire où chaque odeur d'épice ou de composant ramenait à un souvenir, une histoire de famille ....
Ceci dit ton bouquin donne envie de le lire ...Bon un de plus sur la pile qui ne diminue pas ....Ca me rappelle mon oncle .....
Ceci dit ton bouquin donne envie de le lire ...Bon un de plus sur la pile qui ne diminue pas ....Ca me rappelle mon oncle .....


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mag91
publié le 17 août 08