Théâtre du Renard, à côté de l'Hôtel de Ville à Paris.
Une toute petite salle, une petite centaine de personne maximum. La scène est proche à la toucher du doigt depuis le dernier rang. Et puis la petite blonde entre, elle est là. Déjà, on regrette d'être assis. Elle a le physique de sa voix, mutin, de la gouaille et de la grâce, une présence certaine dont on pressent une explosion prochaine.
Et puis surtout elle chante et vit ses textes, de vraies perles de tendresse, d'impertinence et de pudeur.
Pour son deuxième disque, elle n'a pas troqué sa plume teigneuse. Elle a juste appris à mieux la faire chanter. Ses chansons sont musicalement plus travaillées, même si elles restent de facture classique. Sa voix perd en criard ce qu'elle gagne en expressivité.
Bref, cette grande petite dame m'a soufflé, transporté. J'ai eu beaucoup de mal à quitter le théâtre.
Une toute petite salle, une petite centaine de personne maximum. La scène est proche à la toucher du doigt depuis le dernier rang. Et puis la petite blonde entre, elle est là. Déjà, on regrette d'être assis. Elle a le physique de sa voix, mutin, de la gouaille et de la grâce, une présence certaine dont on pressent une explosion prochaine.
Et puis surtout elle chante et vit ses textes, de vraies perles de tendresse, d'impertinence et de pudeur.
Pour son deuxième disque, elle n'a pas troqué sa plume teigneuse. Elle a juste appris à mieux la faire chanter. Ses chansons sont musicalement plus travaillées, même si elles restent de facture classique. Sa voix perd en criard ce qu'elle gagne en expressivité.
Bref, cette grande petite dame m'a soufflé, transporté. J'ai eu beaucoup de mal à quitter le théâtre.
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doudebaolescu
publié le 2 mars 07