La partie de tennis était terminée. Jean s’attarda sous la douche. A deux pas, l’eau ruisselait sur le corps nu de Valérie. Elle et lui accomplissaient les mêmes gestes, demandaient à l’eau fraîche de les alléger de la fatigue d’un effort physique pratiqué en commun et de renouveler leurs forces. Comme après l’amour.
Vroom vroom. En deux minutes, la berlinette les emmena devant le lac. Jean se gara ; l’air était délicieux ; il suggéra de faire quelques pas. Ils s’engagèrent dans une allée qui longeait la Serpentine, petite rivière qui tournicotait jusqu’à la Grande Cascade. La journée avait été chaude, les arbres exhalaient une humidité vespérale, les rayons rasant du soleil se saturaient de vert en traversant les feuillages, l’atmosphère s’emplissait d’une smaragdine translucidité. Le corps se relâchait, l’esprit s’alanguissait, une sensualité diffuse flottait. Valérie avait échangé sa tenue de bureau pour une tunique souple qui tombait librement sur un pantalon de lin noir. Jean vît un signe favorable dans ce changement prémédité ; il entoura de son bras les épaules de Valérie ; il la sentit s’appesantir contre lui ; leurs hanches se frôlaient. Il eût l’intuition qu’il devait rester muet.
Il connaissait l’endroit par coeur, c’était le début de son parcours de footing. Bientôt, ils pourraient quitter l’allée principale et folâtrer dans de petits sentiers peu fréquentés. Valérie se laissait guider ; son corps s’alourdissait. Le rythme cardiaque de Jean s’affolait ; ce n’était guère raisonnable après une heure de tennis. Il respira profondément trois ou quatre fois de suite. Et il glissa sa main sous la tunique flottante de Valérie. Une seconde plus tard, sa paume se refermait sur la tendre fermeté d’un sein en pomme, libre de toute entrave. Ce sein convoité tous les jours par une cinquantaine de traders frémissait dans sa main, s’offrait à sa caresse! Les lèvres de Valérie ne se refusaient plus, elles s’entrouvraient, leurs corps se plaquaient l’un contre l’autre. Jean sentît que de longs doigts effilés, faufilés sous son polo, lui caressaient le torse.
Le cerveau de Jean tournait à dix mille tours minutes, comme au plus chaud des journées devant son écran : prendre son bénéfice tout de suite, reporter sa position dans l’espoir d’un gain supérieur ?
Les doigts agiles de V. répondirent, lui envoyant un message non ambigu. Après avoir débouclé sa ceinture et déboutonné le haut de son pantalon, ils s’immisçaient dans ouverture ainsi ménagée, se glissaient à l’intérieur de son slip, entouraient sa verge.
Maintenant les doigts jouaient avec ses testicules, effleurant la peau si sensible de leur partie postérieure, tandis qu’une douce paume glissait le long du sexe. Jean s’abandonna, ponctuant de gémissements les caresses de V.
Quand il éjacula, la main se referma en corolle autour de son gland et recueillit son sperme jusqu’à son dernier soubresaut.
V retira sa main, l’essuya soigneusement dans un mouchoir blanc, retiré de son sac, qu’elle jeta dans les buissons.
- Je vais devoir vous quitter. J’ai une soirée.
Vroom vroom. En deux minutes, la berlinette les emmena devant le lac. Jean se gara ; l’air était délicieux ; il suggéra de faire quelques pas. Ils s’engagèrent dans une allée qui longeait la Serpentine, petite rivière qui tournicotait jusqu’à la Grande Cascade. La journée avait été chaude, les arbres exhalaient une humidité vespérale, les rayons rasant du soleil se saturaient de vert en traversant les feuillages, l’atmosphère s’emplissait d’une smaragdine translucidité. Le corps se relâchait, l’esprit s’alanguissait, une sensualité diffuse flottait. Valérie avait échangé sa tenue de bureau pour une tunique souple qui tombait librement sur un pantalon de lin noir. Jean vît un signe favorable dans ce changement prémédité ; il entoura de son bras les épaules de Valérie ; il la sentit s’appesantir contre lui ; leurs hanches se frôlaient. Il eût l’intuition qu’il devait rester muet.
Il connaissait l’endroit par coeur, c’était le début de son parcours de footing. Bientôt, ils pourraient quitter l’allée principale et folâtrer dans de petits sentiers peu fréquentés. Valérie se laissait guider ; son corps s’alourdissait. Le rythme cardiaque de Jean s’affolait ; ce n’était guère raisonnable après une heure de tennis. Il respira profondément trois ou quatre fois de suite. Et il glissa sa main sous la tunique flottante de Valérie. Une seconde plus tard, sa paume se refermait sur la tendre fermeté d’un sein en pomme, libre de toute entrave. Ce sein convoité tous les jours par une cinquantaine de traders frémissait dans sa main, s’offrait à sa caresse! Les lèvres de Valérie ne se refusaient plus, elles s’entrouvraient, leurs corps se plaquaient l’un contre l’autre. Jean sentît que de longs doigts effilés, faufilés sous son polo, lui caressaient le torse.
Le cerveau de Jean tournait à dix mille tours minutes, comme au plus chaud des journées devant son écran : prendre son bénéfice tout de suite, reporter sa position dans l’espoir d’un gain supérieur ?
Les doigts agiles de V. répondirent, lui envoyant un message non ambigu. Après avoir débouclé sa ceinture et déboutonné le haut de son pantalon, ils s’immisçaient dans ouverture ainsi ménagée, se glissaient à l’intérieur de son slip, entouraient sa verge.
Maintenant les doigts jouaient avec ses testicules, effleurant la peau si sensible de leur partie postérieure, tandis qu’une douce paume glissait le long du sexe. Jean s’abandonna, ponctuant de gémissements les caresses de V.
Quand il éjacula, la main se referma en corolle autour de son gland et recueillit son sperme jusqu’à son dernier soubresaut.
V retira sa main, l’essuya soigneusement dans un mouchoir blanc, retiré de son sac, qu’elle jeta dans les buissons.
- Je vais devoir vous quitter. J’ai une soirée.
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Où est passé ton comm' de ce jour ?
J'y ai réagi, et ne suis pas le seul.
Apparemment d'autres personnes s'inquiètent de sa disparition
J'y ai réagi, et ne suis pas le seul.
Apparemment d'autres personnes s'inquiètent de sa disparition
comme ça on a l'impression que c'est quelqu'un d'autre
C'est alors que Cupidon ramassa le mouchoir de la pointe de sa flèche et dit à Valérie : "Tiens voilà pour ton époux...belle" et le beau partit ...
pas gauche, mais mal à droite, c'est pour cela qu'elle s'est vite barrée !
pour ce branleur, hein ?
C'est vrai qu'il fut un temps où les hommes ramassaient les mouchoirs aux pieds des belles ... mais dans un buisson il faudrait consulter le langage des fleurs ...
30/08/08 à 13h26
poubelle pour aller danser?
un si bon sperme ainsi gaspillé !
C'est à cause des filles comme elle qu'on peut plus faire l'amour sans se cogner dans une poubelle ...
29/08/08 à 18h32
perlantes ....
29/08/08 à 15h47
Ery: 

Sinon le mouchoir jeté dans les buissons vraiment ... pas écologique ... 

gadjo je connais déjà..j aime bien..juste pour la comparaiosn par thèmes interposés
aucun doute là-dessus...
Gadjo est aussi à l'érotisme à l'égal de ce que rivale est à la politique ! 

après la guerre j aime tes anlayses financières par l 'exemple
j adore même*****
j adore même*****
deux, trois heures ou plus..., pour le plaisir...
quelle femme efficace cette V..., J. n'a même pas dû avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait...
5.
quelle femme efficace cette V..., J. n'a même pas dû avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait...
5.
par 50 traders est forcément côté en bourses
après cet appel de la Nature, ça relève carrément du parjure ! quelle bavure !


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gadjoalone
publié le 29 août 08