Quelle formule magique donne autant de pouvoir à l’amour ? Alors qu’au fond de soi, chaque jour d’avantage, les pourtours d’une moue grimaçante se dessine en lasso.
Même si les rides s’étirent et rendent le masque supportable, il arrive que parfois Lucidité s’éveille du sommeil de l’oublie…puis elle retombe à genoux entre les siens à lui et une heure, une seconde, elle n’est déjà plus.
Son esprit tourmenté la somme de se sauver, prendre bagages pour ne pas abîmer le cuir tendre de leur peau, mais l’amour est là aussi aveugle que chimique, il accroche son parfum, jusqu’à en oublier le sien.
Passe encore une fois, elle veut bien t’écouter, te parler, te regarder te noyer dans tes vérités mais elle est las de savoir et se taire.
Parce qu’enfin Liberté a sonné, que la peur de perdre s’est dérobée elle ouvre la porte de ses libres pensées. Comme un oiseau de feu il va lui faire payer.
Douloureuse est la fin puisqu’elle n’est pas jolie, elle se croyait aimé, elle sera méprisée comme une sorcière distillant son venin, sa pomme devient empoisonnée.
Elle ne sera pas l’eau qu’il mettra dans son vin, Elle ne sera pas le vin qu’elle mettra dans son verre, dame blessée de ne pouvoir l’aider, fleur fanée à force de mal aimer.
Ainsi fait-on chemin quand on sait contourner, éviter les cailloux qui pourraient déchirer une fragile dentelle, la laissant en chiffon ajouré.
Un peu de repos ma foi se dit-elle tout bas.
A croire que les murs ont des oreilles, Amitié l’aurait entendu chuchoter ?
Que la gifle collée entre ses deux à elle ne lui fait plus que l’effet d’une belle fin ratée.
Même si les rides s’étirent et rendent le masque supportable, il arrive que parfois Lucidité s’éveille du sommeil de l’oublie…puis elle retombe à genoux entre les siens à lui et une heure, une seconde, elle n’est déjà plus.
Son esprit tourmenté la somme de se sauver, prendre bagages pour ne pas abîmer le cuir tendre de leur peau, mais l’amour est là aussi aveugle que chimique, il accroche son parfum, jusqu’à en oublier le sien.
Passe encore une fois, elle veut bien t’écouter, te parler, te regarder te noyer dans tes vérités mais elle est las de savoir et se taire.
Parce qu’enfin Liberté a sonné, que la peur de perdre s’est dérobée elle ouvre la porte de ses libres pensées. Comme un oiseau de feu il va lui faire payer.
Douloureuse est la fin puisqu’elle n’est pas jolie, elle se croyait aimé, elle sera méprisée comme une sorcière distillant son venin, sa pomme devient empoisonnée.
Elle ne sera pas l’eau qu’il mettra dans son vin, Elle ne sera pas le vin qu’elle mettra dans son verre, dame blessée de ne pouvoir l’aider, fleur fanée à force de mal aimer.
Ainsi fait-on chemin quand on sait contourner, éviter les cailloux qui pourraient déchirer une fragile dentelle, la laissant en chiffon ajouré.
Un peu de repos ma foi se dit-elle tout bas.
A croire que les murs ont des oreilles, Amitié l’aurait entendu chuchoter ?
Que la gifle collée entre ses deux à elle ne lui fait plus que l’effet d’une belle fin ratée.
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Voici les 10 dernières réactions à ce commentaire
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Faim oui sans doute mais les jolies fins sont celles qui sont comprises et expliquées voilà pourquoi je trouve qu'il est essentiel de savoir se parler.
On finit toujours sur sa faim quand cela se passe ainsi. Mais l'on se sous-estime souvent.
04/09/08 à 23h10
pour moi reinette88, c'est une amoureuse, alors tu te débrouilles comme tu veux, mais change pas, ça va trop me perturber 

04/09/08 à 16h15


*****
04/09/08 à 10h05
un peu de repos...Qu'il est bon de la mettre un peu au repos cette pensée
d'autres fenêtres s'ouvriront, d'autres portes seront poussées...
mais avant tout le courant d'air pur qui chasse et balaye .
Tant pis pour l'oiseau de feu, aucun n'aime les grands vents !
mais avant tout le courant d'air pur qui chasse et balaye .
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reinette88
publié le 3 sept. 08