la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Je vibre
pour elle
Je l'ajoute
à mes amis
gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec elle !
Ode a l'amour
 Ode a l'amour
rediger un nouveau commentaire sur Le meilleur des mondes
catégorie : création littéraire
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
Je ne sais toujours pas ou tu es passée, ce que sais : je me souviens de ton regard hagard quand je rigolais, quand tu rigolais, quand mon cœur était léger, qu’on avait fait l’amour en trombe la veille et que des litanies j’avais tout oubliée. Soudain, futilement tu m’as regarde d’un regard nouveau dans la cuisine, sur le sofa, dans la chambre et dans le petit jardin. J’avais oubliée que l’amour n’était que cela, comme des sourires d’enfants. Que l’amour était tendre aussi comme un souffle, comme un baiser vole quand, pour la quarantième fois je m’en allais, je m’enivrais, de bon cœur et sans regrets. Je ne pouvais oublier la vie, même ce chagrin en fut atterri. Et je m’engourdissais gentiment dans le sofa dans la cuisine, dans la musique, oh ode à l’amour. Tu resplendissais d’un bonheur lointain et convenu, reconverti en l’homme qui aime une femme et ses sourire de gamine .Ses soupirs enjôleur et sa peau douce câline dont tu t’enivras nonchalant et comme un male abasourdi. Sourd comme une langue triviale portée jusqu'à la pénombre d’une nuit ou je criai dans tout la chambre et par delà les rideaux qui s’étonnaient d’un appétit aussi féroce que de ta le rendre et de t’aimer. Tu étais comme toujours, bien que parfois cynique, oh en mois la merveille d’un matin ou il neigeait et je vis par la fenêtre les enfants qui se lançait des boules de neiges en criant. Et moi criant pour toi mon expert amant. Tu m’inondais d’une tendresse plus que tout celle la même qui dans l’extase nous ensevelit et je te voyais, au prince des lumières m’éblouir de ton charmant rire narquois et doux qui transfigurait tout. Tu étais cela aussi, celui la même qui jaillit dans le cœur et dans l’esprit si sincère de n’être que bonheur et folie jubilatoire. De passage comme sur terre le bonheur est à cueillir comme les fleurs grandioses et les bouquets charmants. Trépigne mon cœur et mon corps pour cette petite folie douce de l’étant. Je m’encombrais de la nostalgie mais je l’oubliais vite pour n’avoir aucun soucis car dans tes bras tout est ainsi .Dans tes bras peurs se dissolvent et le chagrins meurs et la vie n’est qu’une primevère du printemps, selon les temps de diverses couleurs qui m’enchantent et toujours, oh voleur de mon cœur. Toujours enjôleur et rieur. Tendresse réincarne dans ces sourires beats des enfants qui connaissent la vérité et aussi les plus belles raisons d’exister .Comment se fait il que je t’aimais, j’y repense encore malgré la distance, ta tendresse de cœur ne peut que m’émouvoir et les chantiers de leurres ne sont qu’aléatoires.
réactions : 11
lectures : 1232
votes : 8
Publier sur   Partager sur Wikio  Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks 
Voici les 11 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 09/10/08 à 07h13
Voilà le Mot que j'ai retenu de ce superbe com sur l'amour,
celui qui nous met dans tous ces états que vous décrivez si bien !

Bravo !
 07/10/08 à 18h36
oui, moi ce sont les côtes, fêlées !
 06/10/08 à 21h49
et de ces pages heureuses il faut se nourrir.
Bien à toi!
 06/10/08 à 12h43
***** Cinq bisous !
 06/10/08 à 11h23
même si quelque épines
dans vos textes...il y a la perle, ce joyau:
"cette petite folie douce de l'étant"
et aussi ô combien raisonnent en moi
"les chantiers de leurres aléatoires"
(le qu' m'ennuie excusez moi cher auteur.)
 06/10/08 à 11h19
kavalier2
 06/10/08 à 11h03
pour toujours
"cette petite folie douce de l'étant"