Je ne sais toujours pas ou tu es passée, ce que sais : je me souviens de ton regard hagard quand je rigolais, quand tu rigolais, quand mon cœur était léger, qu’on avait fait l’amour en trombe la veille et que des litanies j’avais tout oubliée. Soudain, futilement tu m’as regarde d’un regard nouveau dans la cuisine, sur le sofa, dans la chambre et dans le petit jardin. J’avais oubliée que l’amour n’était que cela, comme des sourires d’enfants. Que l’amour était tendre aussi comme un souffle, comme un baiser vole quand, pour la quarantième fois je m’en allais, je m’enivrais, de bon cœur et sans regrets. Je ne pouvais oublier la vie, même ce chagrin en fut atterri. Et je m’engourdissais gentiment dans le sofa dans la cuisine, dans la musique, oh ode à l’amour. Tu resplendissais d’un bonheur lointain et convenu, reconverti en l’homme qui aime une femme et ses sourire de gamine .Ses soupirs enjôleur et sa peau douce câline dont tu t’enivras nonchalant et comme un male abasourdi. Sourd comme une langue triviale portée jusqu'à la pénombre d’une nuit ou je criai dans tout la chambre et par delà les rideaux qui s’étonnaient d’un appétit aussi féroce que de ta le rendre et de t’aimer. Tu étais comme toujours, bien que parfois cynique, oh en mois la merveille d’un matin ou il neigeait et je vis par la fenêtre les enfants qui se lançait des boules de neiges en criant. Et moi criant pour toi mon expert amant. Tu m’inondais d’une tendresse plus que tout celle la même qui dans l’extase nous ensevelit et je te voyais, au prince des lumières m’éblouir de ton charmant rire narquois et doux qui transfigurait tout. Tu étais cela aussi, celui la même qui jaillit dans le cœur et dans l’esprit si sincère de n’être que bonheur et folie jubilatoire. De passage comme sur terre le bonheur est à cueillir comme les fleurs grandioses et les bouquets charmants. Trépigne mon cœur et mon corps pour cette petite folie douce de l’étant. Je m’encombrais de la nostalgie mais je l’oubliais vite pour n’avoir aucun soucis car dans tes bras tout est ainsi .Dans tes bras peurs se dissolvent et le chagrins meurs et la vie n’est qu’une primevère du printemps, selon les temps de diverses couleurs qui m’enchantent et toujours, oh voleur de mon cœur. Toujours enjôleur et rieur. Tendresse réincarne dans ces sourires beats des enfants qui connaissent la vérité et aussi les plus belles raisons d’exister .Comment se fait il que je t’aimais, j’y repense encore malgré la distance, ta tendresse de cœur ne peut que m’émouvoir et les chantiers de leurres ne sont qu’aléatoires.
réactions : 11
lectures : 1232
votes : 8
Voici les 11 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Voilà le Mot que j'ai retenu de ce superbe com sur l'amour,
celui qui nous met dans tous ces états que vous décrivez si bien !
Bravo !
celui qui nous met dans tous ces états que vous décrivez si bien !
Bravo !
oui, moi ce sont les côtes, fêlées !

et de ces pages heureuses il faut se nourrir.
Bien à toi!
Bien à toi!
***** Cinq bisous !
même si quelque épines
dans vos textes...il y a la perle, ce joyau:
"cette petite folie douce de l'étant"
et aussi ô combien raisonnent en moi
"les chantiers de leurres aléatoires"
(le qu' m'ennuie excusez moi cher auteur.)
dans vos textes...il y a la perle, ce joyau:
"cette petite folie douce de l'étant"
et aussi ô combien raisonnent en moi
"les chantiers de leurres aléatoires"
(le qu' m'ennuie excusez moi cher auteur.)
pour toujours
"cette petite folie douce de l'étant"


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









dehors
publié le 6 oct. 08