418 personnes ont consulté sa page | inscrit le 25/11/06
| dernière connexion : avant-hier à 21h21
pluiesd-ete
Je suis une femme qui recherche tout le monde
J'ai 43 ans - Ma ville : Marseille (Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Mon allure : Normale
Mon poids : 62 kg
Ma taille : 169 cm
Situation familiale : Séparée
Enfants : ?
Relations souhaitées :
Échange
Profession :
?
Ressenti professionnel :
?
Niveau d'études :
?
Situation matérielle :
?
Ma personnalité :
Sensible, Volontaire, Drôle, Emotive, Artiste, Déterminée, Créative, Voyageuse
Religion pratiquée :
?
Culture religieuse :
?
Addictions :
?
Aux fils des voyages, s'adapter...
Quand la vie fait silence et nous laisse en partance, j’aurais voulu comme en Afrique me perdre dans vos rues, rencontrer vos sourires. Répondre à vos invites, m’asseoir sur le seuil, attendre le thé vert. Au sourire des grand-mère m’évader d’histoires, aux rires des enfants, courir à perdre haleine, rendez-vous marigot, plonger dans l’eau sacrée. Le soir, les chants m’attirent, me mêlant à leurs jeux, de ce rythme affolant mon cœur bat, ris, pleure, longs sanglots de bonheur sur tout ce temps perdu, le présent me conjugue, efface mon passé, repousse mon futur, je suis là et je m’ancre. Me voilà riche de vous, des rencontres faciles, la main qui se tend et enserre la mienne, parce que d’une même espèce, habitant la même galaxie, terriens nous sommes et ça suffit. Tant mieux si les races multiplient les couleurs, au nom de toutes les fleurs, j’arbore ce bouquet, différemment semblable, je te veux autre et pareil à la fois ! Quand je te tiens par les yeux, il n’y a plus de frontière !
Etranger bienvenue, tu es ce mystère qui réveille mon quotidien, asseyons-nous , l’ombre de l’arbre à palabres nous caresse. Raconte-moi, toi qui viens de si loin…Les voyageurs sont des journalistes qui transmettent de là-bas les nouvelles, qui mieux que les mots , des yeux, des tripes diront ces faits lointains, sans rien qui nous sépare ni écran, ni onde.
Alors de cet accueil nos entrailles poussent le cri : Teranga !
Dans le Jardin d’Allah, désert de lumière, à ses portes, tout s’arrête. Quand en suspend, on le traverse, défiant sa toute puissance, il faut faire preuve d’humilité. A la merci des éléments, maigre créature que le soleil torture, si fragile…A la vie, à la mort ?
Mais si au retour, grand seigneur, il vous laisse la vie sauve, il vous ramène à la civilisation de la pointe d’une plume au battement de l’oiseau, il y a si longtemps que vous n’en aviez plus vu. Mirage d’un brin d’herbe sur cette immensité vide, si vous avez la chance, d’arriver en même temps que ces gouttes de pluie, rares, précieuses, ces graines ont attendu parfois dix ans, ce miracle pour naître, se reproduire et mourir, un rien ?
Féerie de la vie qui s’émerveille, il faut perdre le bonheur pour mieux le reconnaître. A la fin du cauchemar où en est la normalité ? Est-ce vivre ou mourir ?
Du souffle pour l’âme, de l’eau pour le corps, raretés en abondance, toutes transparentes, fragiles… si fragiles…
Perdu de vue tellement de chose courant pour la modernité si utile, l’homme s’oublie, l’âme déposée dans des machines. Point de retour en arrière bien sur, le pas franchi tant mieux ! Mais allons en pèlerin, au cœur de cette Afrique réapprendre à être humain, à vivre et à nous servir de nos émotions.
L’occident et son savoir faire, l’Afrique et son savoir vivre, unissons-nous !
Alors bien sur il m’aurait été plus aisé de m’asseoir devant le bol sans rien dire, de plonger la main dans le plat et mes yeux dans vos cœurs, mais de retour à d’autres habitudes, me voilà sur le net à tenter de vous connaître.
Une Africaine toute blanche, qui a tant aimée ces rencontres, ces coups de cœur et qui se sens bien seule dans cette nouvelle ville, Marseille la presque blanche aux portes de là-bas. Ville métisse que j’adore.
Etranger bienvenue, tu es ce mystère qui réveille mon quotidien, asseyons-nous , l’ombre de l’arbre à palabres nous caresse. Raconte-moi, toi qui viens de si loin…Les voyageurs sont des journalistes qui transmettent de là-bas les nouvelles, qui mieux que les mots , des yeux, des tripes diront ces faits lointains, sans rien qui nous sépare ni écran, ni onde.
Alors de cet accueil nos entrailles poussent le cri : Teranga !
Dans le Jardin d’Allah, désert de lumière, à ses portes, tout s’arrête. Quand en suspend, on le traverse, défiant sa toute puissance, il faut faire preuve d’humilité. A la merci des éléments, maigre créature que le soleil torture, si fragile…A la vie, à la mort ?
Mais si au retour, grand seigneur, il vous laisse la vie sauve, il vous ramène à la civilisation de la pointe d’une plume au battement de l’oiseau, il y a si longtemps que vous n’en aviez plus vu. Mirage d’un brin d’herbe sur cette immensité vide, si vous avez la chance, d’arriver en même temps que ces gouttes de pluie, rares, précieuses, ces graines ont attendu parfois dix ans, ce miracle pour naître, se reproduire et mourir, un rien ?
Féerie de la vie qui s’émerveille, il faut perdre le bonheur pour mieux le reconnaître. A la fin du cauchemar où en est la normalité ? Est-ce vivre ou mourir ?
Du souffle pour l’âme, de l’eau pour le corps, raretés en abondance, toutes transparentes, fragiles… si fragiles…
Perdu de vue tellement de chose courant pour la modernité si utile, l’homme s’oublie, l’âme déposée dans des machines. Point de retour en arrière bien sur, le pas franchi tant mieux ! Mais allons en pèlerin, au cœur de cette Afrique réapprendre à être humain, à vivre et à nous servir de nos émotions.
L’occident et son savoir faire, l’Afrique et son savoir vivre, unissons-nous !
Alors bien sur il m’aurait été plus aisé de m’asseoir devant le bol sans rien dire, de plonger la main dans le plat et mes yeux dans vos cœurs, mais de retour à d’autres habitudes, me voilà sur le net à tenter de vous connaître.
Une Africaine toute blanche, qui a tant aimée ces rencontres, ces coups de cœur et qui se sens bien seule dans cette nouvelle ville, Marseille la presque blanche aux portes de là-bas. Ville métisse que j’adore.
chargement en cours...
9 mai 08
sur : Se souvenir des belles choses L’effet Miroir…
L’effet miroir…. Un long week end et pas envie de me propulser dehors Pas envie de me coincer sur une autoroute Envie de flâner dans mon quotidien De rêvasser au fond de mon lit, ... suite14 réactions
lectures : 571
votes : 10
12 déc. 07
sur : Technicolor Un Groupe Marseillais/anglais à Suivre De Très P...
Sélectionné au printemps de Bourges, ce n’est que justice, la soirée était belle, la découverte toujours intacte, Technicolor Hobo, charmeur de public, à très bientôt, à Bourges évidemment ! ... suite7 réactions
lectures : 348
votes : 2
|







sur : La Science des rêves
Le monde est là tout prés, je l’entends Il ne gronde pas, il ronronne Le soleil se couche, dans le reflet de la vitre L’heure est tardive mais de belles couleurs s’accrochent encore Il ...