Les écrits de N.Gogol sont toujours d'actualité dans la mesure où ils retrassent le cours de la vie dans les sociétés pourries et accablées par la dictature et la peur collective.cette psychose qui ,malgré les changements intervenus à travers l'histoire ,envahit enore les âmes des citoyens partout dans le monde.
En fin analyste et observateur,il pénètre au fond de l'âme humaine et se livre à une dissection
tel un chirurgien chevronné, sans toutefois manquer d'ironie et de dérision susceptibles de faire dégénérer l'être humain en singe.
Les âmes mortes, la perspective Nevski,le nez ,et surtout Le manteau sont des chefs-d'oeuvres
sans égal.Le manteau a engendré une multitude d'écrits et a même inspiré de célèbres écrivains jusqu'à nos jours.La colère constatée à travers les écrits de dostoievski n'est que le reflet de la colère tacite et modérée de Gogol;et ses personnages sont ceux brossés par Gogol dans une société russe à l'époque du tsar où régnait l'hypocrisie sociale,la poudre aux yeux,la naiveté des fonctionnaires de de l'état, l'arrogance de la société, plutôt bien mageante et bien bai...ante ,pour ne pas dire bien pensante,comme on en a l'habitude de dire.
Lire Gogol ,c'est faire une comparaison entre le passé et le présent ,entre un monde où c'est la dictature qui commandait et notre monde qui risque de récidiver et faire volte-face. Est-ce le retour du reffoulé si nous parlons le langage de Freud?...
En fin analyste et observateur,il pénètre au fond de l'âme humaine et se livre à une dissection
tel un chirurgien chevronné, sans toutefois manquer d'ironie et de dérision susceptibles de faire dégénérer l'être humain en singe.
Les âmes mortes, la perspective Nevski,le nez ,et surtout Le manteau sont des chefs-d'oeuvres
sans égal.Le manteau a engendré une multitude d'écrits et a même inspiré de célèbres écrivains jusqu'à nos jours.La colère constatée à travers les écrits de dostoievski n'est que le reflet de la colère tacite et modérée de Gogol;et ses personnages sont ceux brossés par Gogol dans une société russe à l'époque du tsar où régnait l'hypocrisie sociale,la poudre aux yeux,la naiveté des fonctionnaires de de l'état, l'arrogance de la société, plutôt bien mageante et bien bai...ante ,pour ne pas dire bien pensante,comme on en a l'habitude de dire.
Lire Gogol ,c'est faire une comparaison entre le passé et le présent ,entre un monde où c'est la dictature qui commandait et notre monde qui risque de récidiver et faire volte-face. Est-ce le retour du reffoulé si nous parlons le langage de Freud?...
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Le plagiat a toujours existé, l'inspiration provient de diverses sources ;ce n'est pas un défaut .quand on écrit on reprend ce qui a été dit ,vécu ,raconté par les autres mais d'une facon différente tout en mettant du sien,son propre style:antigonne,les mouches, ...ont étés repris par différents écrivains et interprétés autrement...(tout en respectant votre point de vue).
le nez, la perspective nevski, le manteau...et j'avais trouvé qu'il avait des idées fabuleuses.
Puis, bien des années après, j'ai eu ma crise biographies, donc, entre autres, j'en ai lu plusieurs de lui.
C'est là que j'ai appris, qu'il était le talentueux transcripteur de récits locaux très peu connus, transmis oralement, et glanés sur sa demande expresse par sa mère et sa soeur, afin qu'il atteigne à son voeu de toujours : être considéré comme un génie de la littérature.
Ça n'ôte rien, je le répète, à son talent d'écriture, mais c'est de l'usurpation.
Si seulement il avait écrit en prologue les sources de ses textes, il aurait gagné beaucoup, à mon sens, humainement parlant.
Il l'a fait, pour un des premiers, "les veillées d'Ukraine", mais c'est je crois, le seul.
Oui, rendre à césarski, césaroff et césarine leur droits d'auteurs
Tchékov, lui, le disait, qu'il s'inspirait des faits divers et anecdotes qu'il voyait dasn sa campagne.
A t'il pour autant perdu de son talent??
Puis, bien des années après, j'ai eu ma crise biographies, donc, entre autres, j'en ai lu plusieurs de lui.
C'est là que j'ai appris, qu'il était le talentueux transcripteur de récits locaux très peu connus, transmis oralement, et glanés sur sa demande expresse par sa mère et sa soeur, afin qu'il atteigne à son voeu de toujours : être considéré comme un génie de la littérature.
Ça n'ôte rien, je le répète, à son talent d'écriture, mais c'est de l'usurpation.
Si seulement il avait écrit en prologue les sources de ses textes, il aurait gagné beaucoup, à mon sens, humainement parlant.
Il l'a fait, pour un des premiers, "les veillées d'Ukraine", mais c'est je crois, le seul.
Oui, rendre à césarski, césaroff et césarine leur droits d'auteurs

Tchékov, lui, le disait, qu'il s'inspirait des faits divers et anecdotes qu'il voyait dasn sa campagne.
A t'il pour autant perdu de son talent??
Le lecteur a le plein droit de juger ,d'apprécier ou dévaloriser,mais rendons à cesar ce qui lui appartient.N'est-ce pas jéhess?
je le rangerai à côté des autres qualifications pour le moins inattendues dont j'ai fait l'objet sur ce site 
mais, "tout le monde peut se tromper", "nul n'est parfait", "à l'impossible nul n'est tenu"...etc etc et caetera
pourquoi avoir vibré alors? un clic qu'a ripé?

mais, "tout le monde peut se tromper", "nul n'est parfait", "à l'impossible nul n'est tenu"...etc etc et caetera
pourquoi avoir vibré alors? un clic qu'a ripé?
Le narrateur a tjrs été le rapporteur de sa classe sociale et ne peut en aucun cas échapper à ces horizons(voir L.goldman) le condamner pour sa conduite,c'est du moralisme déplacé...
pour une autre, son "contenu", ça compte, surtout là.
et puis aussi pour les sources d'inspiration.
et puis aussi pour les sources d'inspiration.
La vie privée de l'homme ne concerne pas le lecteur ;ce qui importe c'est l'oeuvre,sa forme et son contenu.
c'était un parasite, persuadé de son génie, qui a vécu toute sa vie au crochets des autres, avec en plus des exigences, (eu égard à son génie disait il), et les sources de son inspiration étaient les anecdoptes de village et les contes populaires qu'ils se faisait récolter et envoyer par sa famille qu'il laissait vivre dans la misère qu'il dénonçait.
Je trouve tout ça quand même très savoureux de cynisme.
Ceci dit, il écrivait 'achement bien, c'est vrai, le nez, c'est un régal.
Je trouve tout ça quand même très savoureux de cynisme.
Ceci dit, il écrivait 'achement bien, c'est vrai, le nez, c'est un régal.




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pygmaleon
publié le 20 nov. 07