C'est l'histoire du petit Antoine. Antoine Decaux, le fils de Jean-Claude.
Antoine, il est très fier de son papa car grâce à lui il peut voir son nom en permanence toute la journée.
Le matin, Antoine se rend à l'école en bus . En chemin, il aime lire les panneaux qui le renseignent sur l'histoire de sa ville, panneaux Decaux of course, ou regarder les affiches de cinéma sur les colonnes Morris, Decaux of course.
Voici l'abribus flambant neuf, abribus Decaux of course. Le petit s'extasie de l'ingéniosité de son papa: les bancs sont petits et glissants, comme ça pas de clochards qui font tache . Les panneaux publicitaires le fascinent par leur va- et - vient silencieux: il sait qu'il verra 10 fois le même soutien-gorge et cette bouteille avec un cocotier jusqu'à ce que son bus arrive.
Le bus arrive finalement. Tiens , on lui a changé ses publicités collées sur ses flancs...Antoine apprécie. Il jouit intérieurement de toutes ces images et couleurs que son papa offre à ses concitoyens sans relâche.
Ca y est, c'est l'arrivée. Antoine est surpris. Devant l'école, durant le week-end, a poussé une immense fleur de béton. On ne peut pas la rater, on peut même la voir depuis les classes. Cette immense fleur , Decaux of course, propose à tous ses copains des publicités en veux-tu en voila dans un joyeux ballet d'affiches. Antoine se dit alors que ça lui permettra de penser à son papa toute la journée et que les copains vont être sacrément contents de pouvoir rêvasser en classe en regardant dehors.
Le sourire aux lèvres, le petit s'apprête à quitter l'abribus lorsqu'un détail attira son attention.
Une affiche pas permise était collée sur la vitre incassable. Qui avait osé violer ce temple pur et vierge ? Néanmoins il lut .
C'était encore un appel à soutenir à un procès une salle de concerts qui pour exister collait librement ( avec du scotch, et sans colle ) ses concerts sur des affiches joliment dessinées.
Ses copains aimaient bien ses affiches car il y avait toujours des dessins rigolos, de drôles de monstres, certains même les déscotchaient , histoire de les poser sur les murs de leur chambre.
La ville, cependant, depuis qu'elle travaillait avec son papa, avait l'obligation de poser des panneaux publicitaires partout, même dans les quartiers classés patrimoine mondial de l'humanité... et , excès de zèle, s'employait à fermer les salles ou à attaquer les organisateurs de concerts indépendants pour avoir collé des petites feuilles A4 sans endommager les murs.
Antoine était fier. C'était qui le plus fort ? Ben son papa , pardi. Il les avait tous écrasés, tous ces autres puissants.
Le sourire béat, regonflé à bloc, le petit traversa la rue pour aller à l'école. Mais ce matin - là, empli de ses pensées, il ne vit pas le Vélov ( ou Vélib, comme vous voulez) qui arrivait et le renversa, le tuant sur le coup.
Vélov ( ou Vélib) Décaux of course.
Antoine, il est très fier de son papa car grâce à lui il peut voir son nom en permanence toute la journée.
Le matin, Antoine se rend à l'école en bus . En chemin, il aime lire les panneaux qui le renseignent sur l'histoire de sa ville, panneaux Decaux of course, ou regarder les affiches de cinéma sur les colonnes Morris, Decaux of course.
Voici l'abribus flambant neuf, abribus Decaux of course. Le petit s'extasie de l'ingéniosité de son papa: les bancs sont petits et glissants, comme ça pas de clochards qui font tache . Les panneaux publicitaires le fascinent par leur va- et - vient silencieux: il sait qu'il verra 10 fois le même soutien-gorge et cette bouteille avec un cocotier jusqu'à ce que son bus arrive.
Le bus arrive finalement. Tiens , on lui a changé ses publicités collées sur ses flancs...Antoine apprécie. Il jouit intérieurement de toutes ces images et couleurs que son papa offre à ses concitoyens sans relâche.
Ca y est, c'est l'arrivée. Antoine est surpris. Devant l'école, durant le week-end, a poussé une immense fleur de béton. On ne peut pas la rater, on peut même la voir depuis les classes. Cette immense fleur , Decaux of course, propose à tous ses copains des publicités en veux-tu en voila dans un joyeux ballet d'affiches. Antoine se dit alors que ça lui permettra de penser à son papa toute la journée et que les copains vont être sacrément contents de pouvoir rêvasser en classe en regardant dehors.
Le sourire aux lèvres, le petit s'apprête à quitter l'abribus lorsqu'un détail attira son attention.
Une affiche pas permise était collée sur la vitre incassable. Qui avait osé violer ce temple pur et vierge ? Néanmoins il lut .
C'était encore un appel à soutenir à un procès une salle de concerts qui pour exister collait librement ( avec du scotch, et sans colle ) ses concerts sur des affiches joliment dessinées.
Ses copains aimaient bien ses affiches car il y avait toujours des dessins rigolos, de drôles de monstres, certains même les déscotchaient , histoire de les poser sur les murs de leur chambre.
La ville, cependant, depuis qu'elle travaillait avec son papa, avait l'obligation de poser des panneaux publicitaires partout, même dans les quartiers classés patrimoine mondial de l'humanité... et , excès de zèle, s'employait à fermer les salles ou à attaquer les organisateurs de concerts indépendants pour avoir collé des petites feuilles A4 sans endommager les murs.
Antoine était fier. C'était qui le plus fort ? Ben son papa , pardi. Il les avait tous écrasés, tous ces autres puissants.
Le sourire béat, regonflé à bloc, le petit traversa la rue pour aller à l'école. Mais ce matin - là, empli de ses pensées, il ne vit pas le Vélov ( ou Vélib, comme vous voulez) qui arrivait et le renversa, le tuant sur le coup.
Vélov ( ou Vélib) Décaux of course.
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il arrive donc qu'un oedipe prenne sens? Heureusement que Saint Delanoé y veille! je mets une bougie a Bertrand! Antoine de toute façon a rejoint son vrai amour: Napoléon...ensemble au ciel il font des strategie, histoire que personne l'Histoire n'oublie....si c'est pas beau?!..
qui sait ? 

Et le conducteur du Vélib c'est peut être Jean Sarkozy??? on lui à volé sa mobilette c'est pour ca qu'il à emprunté un vélo ..maladroit va ....
et pourtant c'est réel à 99 %
c'est toujours les moins pires qui partent les premiers.
En tout cas, s'affiche la trouille ton histoire.
En tout cas, s'affiche la trouille ton histoire.
Sisii viendez dimanche !
je pourrais y être au pied de votre arbre , en chantant "qu'on vivait zeureux"
mais je rique d'être moins drôle et puis suis conditionné le dimanche
pourtant je sais joué qu'au scrabble, voire pire ,au scarabée rampant parmi les herbes hautes , à la recherche du 'k 'qui marque des points dans la zoupe!
je pouète pouete pas dans les embouteillages, la bitture c'est pas mon style
oh , mais c'est qu'elle nage ! dans l'eau de "vie" ! la barbie...k !
mais je rique d'être moins drôle et puis suis conditionné le dimanche
pourtant je sais joué qu'au scrabble, voire pire ,au scarabée rampant parmi les herbes hautes , à la recherche du 'k 'qui marque des points dans la zoupe!
je pouète pouete pas dans les embouteillages, la bitture c'est pas mon style
oh , mais c'est qu'elle nage ! dans l'eau de "vie" ! la barbie...k !
très drôle !
Tu pouètes aussi ?
Tu pouètes aussi ?
un crime de lèse-majesté
de Barbie ki tue plus vite
que lucky la clopinette
d'un coup de marouflette
et d'un coup de pinceau
comme zazi dans le métro
de Barbie ki tue plus vite
que lucky la clopinette
d'un coup de marouflette
et d'un coup de pinceau
comme zazi dans le métro
J'aime bien les histoires qui finissent bien 

acide tout comme j'aime
En 72 quand j'ai démarré dans l'urbanisme, il n'etait rien qu'un petit fabricant de panneaux indicateurs... et puis en bouffant joyeusement à tous les rateliers(villes de droite et ville de gauche), en filant des dessous de table aux zélus pour être chisi dans les appels d'offres, en investissant tous les domaines du mobilier urbain; signalisation, plans de villes et de quartiers, sanisettes, abribus, maintenant vélib'(et à Lyon c'est lui aussi?) il a bâti une des première fortunes de France. Bien sûr, il est devenu Sarkozien, comme tout le monde, (enfin, le monde au bouclier fiscal...)
J'ignore comment a fait Aubry pour le virer du monopole de abribus à Lille, mais elle l'a fait... Elle a du trouver un "moins disant", car Decaux, étant pratiquement seul sur le marché du mobilier urbain, avait fini par profiter de son monopole pour gonfler un peu ses prix, sans perdre les marchés publics...
Alors, qu'un petit salopiaud vienne ainsi avec une affichette home made collée sur ses beaux panneaux, défigurer 'le travail de toute une vie" de JCD, tu touves ça moral toi? Anarchiste va!
1er ligne 

Le p'tit frère de Jean-Charles et Jean-François ?
NECESSAIRE ce Sonic !
Joliment envoyé, et vive le Sonic.
sale gosse !
arf ce sadisme... ça nous change, c'est bien
du pur fantasme oui mais qui sait ? 

pas vraiment
mais c'est toi qui vois
mais c'est toi qui vois
pourtant une dame lui dit "Bien vu Antoine"...là appremment il n'avait pas ses lunettes!! (c'est pas de l'humour fin ...c'est un breton tête de C. qui me l'a appris , certainement pour que la vie soit moins tragique, moins ...triste)
Le petit Decaux doit probablement être véhiculé dans une limousine aux vitres teintées, s'il n'est pas pensionnaire dans un joyeux pensionnat helvète !
le frère de Jean-Claude Decaux ... gaffe 

heurté par un vélib....C'est complètement irréel. Mais ça fait du bien quand même, car les sanisettes Decaus, même en cas de situtation critique, je n'irai jamais. Ca me couperait l'envie, tant c'est hideux.

méchant, mais pas bête

c'est l'arroseur arrosé, ou l'écraseur écrasé ....
Quelle méchante !
Quelle méchante !

une vraie fin de pauvre, en plus ! 

Delanoe est formel : il a lui même essayé sur Françoise de Panafieu. En vain.
Je crois que tu t'es trompée, Antoine est le fils de Alain Decaux
Ou peut-être le fils de Georges De Caunes, je ne sais plus
Ou peut-être le fils de Georges De Caunes, je ne sais plus
risque pas d'oublier comment il s'appelle...



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barbieturik
publié le 19 juillet 08